"Il n'y a rien à guérir" : la gauche et le camp présidentiel appellent à interdire les thérapies de conversion en Europe
Les pratiques de conversion impliquent des méthodes plus ou moins coercitives visant à modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre des personnes gays, lesbiennes, transgenres ou bisexuelles.
La gauche et le camp présidentiel appellent à signer, avant samedi, l'initiative citoyenne européenne lancée pour interdire les thérapies de conversion envers les personnes LGBT+ dans l'UE. "Une pétition courageuse a été lancée pour faire interdire les thérapies de conversion partout en Europe. Il ne reste plus que quelques heures pour la signer", a alerté, jeudi 15 mai, le chef de file des députés Renaissance Gabriel Attal sur X.
"Les 'thérapies de conversion' sont une abomination qui nie les droits élémentaires des personnes LGBTQIA+.", a martelé Marine Tondelier, dirigeante des Ecologistes, sur les réseaux sociaux. "Ces pratiques barbares, qui prétendent 'guérir' les personnes LGBTQIA+, sont une forme de torture. Il n'y a rien à guérir", a abondé sur X le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon. Plus de 886 000 signatures avaient été récoltées vendredi 16 mai, à midi, et huit pays européens avaient atteint le seuil minimal nécessaire de signataires.
Les pratiques de conversion impliquent des méthodes plus ou moins coercitives visant à modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre des personnes gays, lesbiennes, transgenres ou bisexuelles. Ces "thérapies" sont déjà interdites dans de nombreux pays, dont la France, et "assimilables à de la torture", selon un rapport présenté au Conseil des droits de l'homme de l'ONU en 2020 par un expert. L'initiative européenne n'a pas d'effet contraignant : bien que la Commission soit tenue d'y répondre, rien ne l'oblige à transformer cette initiative en nouvel acte juridique européen.
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