Retrait de la candidature d'Elisabeth Borne à la tête de Renaissance : "C'est encore une femme qui se sacrifie, ras-le-bol !", s'agace Roselyne Bachelot
L'ancienne ministre a critiqué mercredi sur franceinfo le retrait de la candidature d'Elisabeth Borne à la tête de Renaissance, au profit de l'ex-Premier ministre.
"C'est encore une femme qui se sacrifie. Ras-le-bol !", s'agace mercredi 30 octobre sur franceinfo Roselyne Bachelot au lendemain du retrait de la candidature d'Elisabeth Borne à la tête de Renaissance. Pour l'ancienne ministre, "la capacité d'Elisabeth Borne était éminente à essayer de reconstituer un parti centriste absolument indispensable dans le paysage politique, quoi qu'on pense". Elle souligne que "l'extrême gauche est utile" et que "l'extrême droite, elle est là, il faut bien en tenir compte". Il faut donc, selon elle, "construire une force centrale" qui est "absolument indispensable".
Roselyne Bachelot estime qu'"Elisabeth Borne avait besoin de toute son énergie" pour diriger le parti présidentiel. Elle juge qu'avoir "la même personne à la tête du parti et à la tête du groupe parlementaire est une erreur". Selon la "candidature d'union" actée mardi entre les deux anciens Premiers ministres, Gabriel Attal sera secrétaire général de Renaissance et Elisabeth Borne sera présidente du Conseil national.
"Sans doute que je suis de la vieille école"
La double casquette de Gabriel Attal, qui cumule la présidence du groupe des députés Ensemble pour la République, ne convainc pas Roselyne Bachelot. "Étant donné la structuration de l'Assemblée et les forces de dilacération du groupe parlementaire, il a besoin d'être là du matin au soir et du soir au matin", estime l'ancienne ministre. "Et étant donné que le parti n'est absolument pas structuré, ni dans ses cadres, ni dans ses militants, il a besoin d'être là-bas, au parti, du matin au soir."
Roselyne Bachelot reconnaît "les éminentes qualités de Gabriel Attal", mais elle ne sait pas "comment on fait". "Mais je suis un esprit simple. Sans doute que je suis de la vieille école, de celle qui a arpenté les comices agricoles et les maisons de la culture pour faire de la politique. C'est peut-être démodé tout ça", conclut-elle.
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