Les macronistes et les LR récupèrent toutes les présidences des commissions à l'Assemblée, sauf les finances, avec le soutien du RN
Ces votes font suite au renouvellement du bureau de l'Assemblée, où le RN a fait son retour en obtenant deux vice-présidents et deux secrétaires, avec l'appui du socle commun.
Un "deal" entre le RN et le socle commun ? Les macronistes et les députés Les Républicains ont repris, jeudi 2 octobre, toutes les présidences des commissions permanentes de l'Assemblée nationale, avec les voix du Rassemblement national, exception faite de celle des Finances, dévolue à l'opposition et qui reste occupée par l'insoumis Eric Coquerel.
Le LR Alexandre Portier a été élu à la tête de la commission des affaires culturelles, reprise à la socialiste Fatiha Keloua-Hachi, et le macroniste Stéphane Travert à la tête de la commission des affaires économiques en lieu et place d'Aurélie Trouvé (LFI). Le poste stratégique de rapporteur général du Budget a été obtenu par Philippe Juvin (LR), qui le reprend au député Liot Charles de Courson. Celui de rapporteur du budget de la Sécurité sociale reste dévolu à Thibault Bazin (LR).
"La déchéance est immense"
Ces votes font suite au renouvellement du bureau de l'Assemblée, où le RN a fait son retour en obtenant deux vice-présidents et deux secrétaires, avec le soutien du socle commun. Conséquence de cet accord au bureau, le groupe de Marine Le Pen a décidé cette année de ne présenter aucun candidat dans aucune des commissions, et de voter pour ceux du socle commun.
Le RN considère que l'esprit du règlement veut que les présidences de commissions (hors finances) aillent à des soutiens du gouvernement en place. Il réclamait également des vice-présidences dans les commissions, qu'il a obtenues, avec des voix du socle. Les élections ont donc été réglées en un temps record. Les députés de gauche ont immédiatement dénoncé le soutien du RN au socle commun. "La macronie agonisante fait la courte échelle aux fascistes, pendant que le RN sacrifie le peuple pour quelques postes", a réagi le coordinateur de LFI, Manuel Bompard, sur X. "La déchéance est immense. On ne négocie pas avec l'extrême droite", a affirmé le socialiste Arthur Delaporte.
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