Migrants : quel avenir pour ceux qui sont bloqués en Serbie ?
En semaine
-
Présenté par
Jean-Baptiste Marteau
-
Rédacteurs en chef
Elsa-Pallot
-
Rédacteurs en chef adjoints
Julien Gasparutto, Margaux Manière, Caroline Thébaud
Le week-end
-
Présenté par
Laurent Delahousse
-
Rédacteurs en chef
Elsa Pallot
-
Rédacteurs en chef adjoints
Arnaud Comte, Margaux Manière, Julien Gasparutto
Cet article date de plus de neuf ans.
Sur le plateau du 20 heures de France 2, Hakim Abdelkhalek nous renseigne sur le sort des migrants bloqués aux portes de l'Union européenne, notamment en Serbie.
Quel avenir attend les migrants bloqués en Serbie ? "Il y a trois possibilités. Il y a ceux qui vont vivre en Serbie, qui vont accepter de s'y installer, qui vont demander leur asile. D'ailleurs les Européens et les Serbes réfléchissent en termes d'éducation, d'emploi, de logement pour toutes ces personnes", relate Hakim Abdelkhalek.
Des solutions différentes selon les migrants
D'autres possibilités s'offrent aux migrants bloqués en Serbie. "Deuxième possibilité, il y a toutes ces personnes qui disent qu'elles n'ont absolument rien à faire en Serbie, qui vont accepter de rentrer chez elles en Syrie, en Libye, au Pakistan, en Afghanistan. Mais cela concerne une extrême minorité de personnes. Puis il y a ceux que l'on pourrait appeler 'les jusqu'au-boutistes'. Eux, quoi qu'il arrive, ils tenteront cinq fois, dix fois, vingt fois de passer la frontière. Et ils finiront par y arriver", explique le journaliste.
Vous pouvez désormais privilégier l'affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?
-
Plus de 200 000 foyers sans électricité en Ukraine après des frappes russes
-
audioChristine Lagarde démissionne de la présidence de la BCE pour "reprendre une liberté de parole"
-
vidéoGuerre en Ukraine : une trêve humanitaire inédite instaurée à Olechky ?
-
vidéoMalte : des automobilistes payés pour abandonner leur permis de conduire
-
vidéo17 ans d'arrêt maladie : une professeure payée à ne rien faire
Connectez-vous ou créez votre espace franceinfo pour commenter.