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Tennis : le cas Gasquet

le Lundi 14 Avril 2008 à 09:01
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Meilleur joueur français à l'ATP et attendu comme un leader, le Biterrois a plus ou moins "séché" le quart de finale de la Coupe Davis, ce week-end. Une attitude qui commence à agacer jusque dans son camp.

Ressource image - 79489 © ©REUTERS/ Steve Holland Radio France

Et si on ne pardonnait plus aux surdoués ? Virtuose précoce et surnommé "Mozart", longtemps superbe espoir du tennis français, Richard Gasquet a concentré un certain nombre de critiques ces dernières années. Au terme d'un week-end de Coupe Davis, où la France a chuté contre les USA en quart de finale, l'attitude du numéro un français pose la question de son leadership. La première information de taille pendant ces trois jours aux Etats-Unis est tombé vendredi après-midi. Après Tsonga, Gasquet déclarait lui aussi forfait pour les simples, officiellement en raison d'une ampoule à la main accompagnée d'une tendinite au genou. _ En conséquence, c'est Michael Llodra, Paul-Henri Mathieu et Arnaud Clément qui sont montés au filet tout au long du week-end, s'inclinant finalement, faute notamment d'un "vrai" leader. Bâillements et SMS Et d'avantage que son comportement "sportif", c'est maintenant une certaine désinvolture pendant les rencontres qui attire l'attention des médias. Richard Gasquet a été aperçu bâillant, impassible, plus concentré sur ses SMS que sur les performances de ses camarades. Se permettant jusqu'à une absence des gradins au moment de la balle de match remportée par les Français en double. Il n'a disputé que le cinquième match, sans enjeu.
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Mais plutôt que d'évoquer uniquement d'un comportement de diva, il serait intéressant de s'interroger sur les vraies raisons contextuelles de cette phase de doutes que traverse, à seulement 21 ans, l'ex-huitième du classement ATP. _ Sauf que pendant ces trois jours, un Paul-Henri Mathieu par exemple a certainement eu l'impression de se "faire un peu avoir", lâchant par exemple qu'il aurait préféré se faire dire "les choses en face", ajoutant "c'est comme si on m'envoyait à l'abattoir et que lui n'y allait pas".
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Matteu Maestracci