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De nouvelles mesures pour améliorer l'égalité hommes-femmes

le Mardi 18 Septembre 2012 à 12:28 mis à jour à 14:52
Par Marion Bernard, Laetitia Saavedra

La ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et le ministre de l'Emploi, Michel Sapin, ont profité d'un déplacement à Rennes pour dévoiler ce mardi une série de mesures sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Un dossier considéré comme prioritaire par le gouvernement. Parmi les mesures annoncées : réduire par exemple le congé parental d'éducation mais mieux le rémunérer pour faciliter le retour à l'emploi des jeunes mères.

Najat Vallaud-Belkacem avait déjà prévenu lundi : la ministre entend prendre la question de l'égalité "à bras le corps", et souligne qu'il y a encore, en France, 27% d'écart de rémunération entre les deux sexes, parfois même sur des postes et des responsabilités identiques. Elles sont aussi plus touchées par le chômage. Le gouvernement réserve donc un budget de 18 millions d'euros à ce dossier.

La ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et le ministre de l'Emploi, Michel Sapin, ont profité d'un déplacement à Rennes pour dévoiler mardi une série de mesures. Rennes fait aujourd'hui partie des huit villes pilotes dans ce domaine.

Une sanction si des négociations ne sont pas encore ouvertes

Parmi les deux mesures majeures présentées par les ministres, la première est une sanction à l'encontre des entreprises qui n'ont pas encore ouvert de négociations sur l'égalité salariale, comme l'impose une loi de 2006 applicable aux sociétés de plus de 300 salariés.

Seul un tiers de ces entreprises s'y est plié. Le gouvernement envisage donc de les mettre en œuvre dès la fin de cette année. Sanction encourue : jusqu'à 1% de la masse salariale de l'entreprise.

Najat Vallaud-Belkacem a déjà annoncé qu'un décret d'application sera révisé dans ce sens fin octobre, et que les négociations sont en cours avec des partenaires sociaux.

Réduire et mieux rémunérer le congé parental d'éducation 

La seconde mesure concerne le congé parental : aujourd'hui 650.000 femmes sont concernées chaque année. Ces dernières, au bout de trois ans, "ont beaucoup beaucoup de difficulté à revenir sur le marché du travail", a souligné Najat Vallaud-Belkacem.

Le gouvernement veut le raccourcir (sa longueur maximale est aujourd'hui de trois ans), mais mieux le rémunérer : là encore,  des négociations avec les partenaires sociaux débuteront le 21 septembre. Najat Vallaud-Belkacem a appelé les négociateurs à chercher "comment faire pour que (le congé parental) soit mieux partagé qu'il ne l'est aujourd'hui par les hommes et les femmes".

Dans un couple, c'est souvent la femme qui sacrifie son emploi, moins bien rémunéré que celui de son conjoint, afin de prendre le congé parental, payé environ 550 euros par mois, a rappelé la ministre.

 

. © IDÉ

 

Par Marion Bernard, Laetitia Saavedra
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Pour moi l'égalité entre les hommes et les femmes c'est quand elles sentiront le mouflon et l'haleine de cowboy...
Avatar de anonyme
Je vais poser une petite colle à cette charmante personne (si, elle est très charmante) qui risque d'embrouiller encore plus les cartes, mais ce n'est pas dans cette intention, c'est simplement pour avoir plus de précision concernant l'égalité. On définit le viol comme un acte de pénétration par un objet étranger à son propre corps. Il est spécifié "étranger" car, parlons crument, si par exemple on prend de force la main d'une femme en joignant ses doigt et lui enfonçant dans sa partie intime, ce n'est pas un viol au sens propre du mot puisqu'elle a été pénétrée par une partie de son propre corps. Jusque là tout va bien c'est clair. Là où ça pose un petite disparité (législatif) c'est quand une femme force un homme à une relation sexuelle. Elle est certes pénétrée par un objet "étranger à son corps" mais comme cette pénétration est consentie, qu'elle se l'ai elle-même inflingée volontairement, il n'y a pas viol. Alors quelle est la situation de cette femme vis à vis de la loi envers cet homme?..."Agression sexuelle"...tout au plus! Je dis ça dans le cadre d'un fait divers que vous avez surement dû lire dans les rubriques. Un homme étant harcelé et forcé plusieur fois au coït par sa maitresse qui avait fermé la porte à double tour, a voulu s'enfuir...par le vide-ordure! dans lequel il est resté coincé. Dès qu'il a été décoincé de ce conduit par la police, celui-ci a immédiatement voulu porter plainte pour viol. On lui a répondu que "législativement parlant" quand c'est une femme qui est accusée...le viol n'existe pas!!!...et qu'il s'agit là d'agression sexuelle. Il y aurait eut viol si elle l'avait pénétré avec un objet (ou si elle est hermaphrodite, je sais pas) ce qui n'est pas le cas. Donc ma question, pour plus de parité, est-ce que Mme Vallaud-Belkacem a l'intention de changer le sens juridique du mot "viol" en englobant non seulement "pénétration par un corps étranger" mais en y adjoignant aussi tout simplement "l'accouplement forcé"? Je demande ça au cas où un jour je serai victime d'une "agression sexuelle" et les moyens de pression que j'ai...si elle recommence pas!!...Ah!Ah!Ah... Rigolez pas, il y a une vingtaine d'années Omar Shariff, dans un hôtel luxueux, a été victime d'une "agression sexuelle" (puisque c'est le terme qu'il faut employer dans ce cas là) par une femme qui a sonné à sa porte et se présentant comme "personnelle d'étage"...Un peu l'affaire DSK mais à l'envers, quoi.
Avatar de anonyme
La suisse Genève (anonyme),
Bonjour tout le monde, Je suis une fille et pourtant ça ne me dérange pas que nous soyons pas au même niveau que les hommes. C'est normal. L'homme c'est censer être le chef de la famille et il est supérieur à la femme. ça ne veut pas dire qu'il faut faire nimporte quoi et en profiter. Merci!
Avatar de anonyme
il n'est pas question d'améliorer ... ... qu'il y ait une différence est inhumain !
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