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Amiens : "Un déchaînement de violence rarement vu" (CRS)

le Mercredi 15 Août 2012 à 16:19
Par Rédaction de France Info

Amiens : le témoignage de Johan Cavallero, au micro d'Elodie Touchais (France Bleu Picardie)  

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Le calme semble revenu, dans le quartier d'Amiens où de violents incidents ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi. Des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre, dont chacun renvoie la responsabilité sur l'autre. 17 policiers ont été blessés lors de cette nuit. Johan Cavallero, du syndicat Alliance, a vécu ces affrontements.

 
Par Rédaction de France Info
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Vos réactions sur cette info
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anonime (anonyme),
il suffit qu 'il y ai un soulèvement, une manifestation contre le pouvoir en place que tout le monde s’émeut et commente l'évènement un moment puis comme pour une pub à la télé on passe à la suivante cela fait parler dans les chaumières de maintenir constamment un niveau de rejet des jeunes musulmans issue des banlieues éviter à tout prix le lien entre les citoyens qui se crée naturellement, progressivement avec beaucoup de travail sur soi pour accepter l'autre s'en faire un ami malgré ses différences , un travail de longue haleine semé d’embûches et, quand la fraternité s'est enfin accomplie des policiers bien informés sur le degré d'exaspération sur la température du chaudron sur la mise en place des explosifs que représentent des jeunes chauffés à blanc.mettent en place un traquenard subtil qui consiste à ne rien dire pendant un certain temps et laisser des exactions se produire à leur nez puis quand le moment ultime est arrivé, on décide tout à coup qu'il faut sévir et on allume la mèche et de pauvres policiers incrédules sont mis en premières lignes face à des jeunes déchaînes, enragés, prés à en découdre avec le premier venu le simple CRS qui ne fait que son métier, à vider ce flot de haine emmagasiné depuis la dernière échauffourée jusqu’à ce que le calme revient enfin et là comme par magie les jeunes sont libérés pour un temps de leurs souffrance intérieure pour un temps seulement cela n'a rien changé au problème, veut on vraiment le changer ou faut il plutôt diviser pour mieux régner ,
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anonime (anonyme),
il suffit qu 'il y ai un soulèvement, une manifestation contre le pouvoir en place que tout le monde s’émeut et commente l'évènement un moment puis comme pour une pub à la télé on passe à la suivante cela fait parler dans les chaumières de maintenir constamment un niveau de rejet des jeunes musulmans issue des banlieues éviter à tout prix le lien entre les citoyens qui se crée naturellement, progressivement avec beaucoup de travail sur soi pour accepter l'autre s'en faire un ami malgré ses différences , un travail de longue haleine semé d’embûches et, quand la fraternité s'est enfin accomplie des policiers bien informés sur le degré d'exaspération sur la température du chaudron sur la mise en place des explosifs que représentent des jeunes chauffés à blanc.mettent en place un traquenard subtil qui consiste à ne rien dire pendant un certain temps et laisser des exactions se produire à leur nez puis quand le moment ultime est arrivé, on décide tout à coup qu'il faut sévir et on allume la mèche et de pauvres policiers incrédules sont mis en premières lignes face à des jeunes déchaînes, enragés, prés à en découdre avec le premier venu le simple CRS qui ne fait que son métier, à vider ce flot de haine emmagasiné depuis la dernière échauffourée jusqu’à ce que le calme revient enfin et là comme par magie les jeunes sont libérés pour un temps de leurs souffrance intérieure pour un temps seulement cela n'a rien changé au problème, veut on vraiment le changer ou faut il plutôt diviser pour mieux régner ,
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jacqueline Le Hir (anonyme),
nous sommes arrivés à un point où l'on considère que tout est permis à partir du moment où ce sont des jeunes qui en sont les incitateurs, c'est inadmissible. La loi doit être respectée par tous et que l'on ne prétende pas que les policiers cherchent à les déstabiliser car ceux qui ont voulu la bagarre dès le départ ce sont bien les jeunes qui se croient tout permis. Il est plus que temps que les règles françaises soient prises en compte sans parti pris mais pour le bien de tous
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Roland(anonyme) (anonyme),
Les problèmes n'ont pas commencé qu'avec Sarkozy: les politiques n'en ont rien à faire que les jeunes crèvent de désespoir et de chômage et de combines dans les banlieues. Ils vivent ailleurs et ne pensent qu'à être le relai de la finance. Piscine après piscine, voile après voile, Amiens après Toulouse, incident de "jeunes" après incidents "de jeunes" savamment récupérés voire organisés quartier après quartier, sur ce terreau, sollicitant le désespoir et sollicitant fallacieusement des "appartenances" ethniques ou religieuses (notamment tous les musulmans sont en quelque sorte sommés d'être islamistes sous peine de ne pas être de "vrais musulmans"), progresse dans le tissu social le rejet organisé, planifié, destructeur de la République. Le mouvement, la méthode des petits pas et du test de la (non)résistance sociale ressemble de très près à celui des fascistes et nazis des années 20 et 30. Il s'agit malheureusement d'une guerre civile qu'on ne veut ni voir ni combattre ni nommer. Et que le peuple identifie parfaitement et craint viscéralement. Or on préfère s'occuper de réformettes "sociétales". Pendant ce temps les couches populaires souffrent et se tournent vers le FN... Il faut que la gauche, la vraie, reprenne haut et fort le flambeau de la République. Dans la foulée elle libèrera les musulmans honnêtes qui, trop souvent associés aux délinquants et caïds des quartiers, sont contents d'être en France et qui ne veulent ni ostracisme ni dictature des Ben Ali ni fascisme Vert. Un nouveau contrat social, avec au coeur un fort engagement au respect de la République (qui est aussi liberté, laïcité et fraternité, autant que protection du faible) doit être passé avec les musulmans et particulièrement ceux du maghreb. C'est du moins, comme beaucoup qui se taisent, ce que je pense aujourd'hui devant une catastrophe annoncée.