Le mouvement slow vient avant tout de la gastronomie. Le slow food est né en Italie en opposition à l’implantation du premier fast food au cœur de Rome en 1989. Fondé par des producteurs de terroir et des intellectuels, il est passé de l’éducation alimentaire des citoyens à la responsabilité environnementale des agriculteurs.
Les bénévoles de Slow Food et les jeunes du foyer de travailleurs de Tours en plein atelier cuisine © Radio France Anne-Laure Barral
Arrivé en France en 2005, le mouvement a vite eu un écho dans nos terroirs. La progression des agriculteurs bio, ceux qui veulent défendre leur appellation a rejoint celle des consommateurs soucieux de bien manger aussi pour leur santé. Les associations locales slow food s’appellent des "conviviums" : des regroupements de consommateurs, de restaurateurs et de producteurs. Bonne soirée dégustation ou soutien aux agriculteurs locaux, chacun choisit son action. Aujourd’hui, il y a une cinquantaine de "conviviums" en France.

Au menu pour 2,50 euros : croustillant au chèvre sur salade de choux rouge, riz pilaf, risotto de lentilles © Radio France Anne-Laure Barral

Air France réduit la voilure
La circulaire Guéant sur les étudiants étrangers devrait être abrogée la semaine prochaine
L'enquête sur la disparition d'un enfant à New York en passe d'être résolue, 33 ans après les faits
Document exceptionnel de la RTBF : le témoignage d'un chercheur belge emprisonné en Syrie
Le Mans : F.Thomas prolonge jusqu'en juin 2015
Bourgoin : Le club rétrogradé en Fédérale 1
Nice : Baker continue sa route
Critérium du Dauphiné : Evans, A.Schleck et Wiggins seront là
Finlande : Räikkönen n'y sera pas
Nanterre : Akono part à Lille
Interclubs / Lemaitre : " Je ne suis pas encore au niveau "
ChE (H/200m papillon) : Coelho 7eme
San Antonio : Parker intègre le deuxième 5 majeurs
Géométrie de caoutchouc, chorégraphie d'Aurélien Bory pour un chapiteau




