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Les sénateurs communistes votent contre deux textes : "pas d'inquiétude" (gouvernement)

le Mercredi 31 Octobre 2012 à 18:54
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Le gouvernement est décidemment malmené par le Parlement. Un texte de loi sur l'énergie a été retoqué en séance, un autre sur la programmation budgétaire rejeté en commission. Pour en parler, Alain Vidalies, le ministre délégué chargé des relations avec le Parlement. Il n'est ni surpris, ni inquiet.

Les communistes ne sont pas au gouvernement et naturellement ils défendent leurs positions © FranceInfo

En 24h, le Parlement a rejeté deux propositions de lois. En séance : la loi sur l'énergie. En commission : la programmation budgétaire 2012-2017. Dans les deux cas, une alliance de circonstance entre les sénateurs communistes et les sénateurs UMP-UDI.

Sur France Info, Alain Vidalies, le ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, a déclaré qu'il n'y avait "pas d'inquiétude et pas de surprise". Il explique : "Les communistes ont une position qui est claire" et se demande, "je ne vois pas pourquoi tout le monde est surpris aujourd'hui".

Alain Vidalies estime que la position des communistes -être avec la majorité présidentielle mais pas avec la majorité gouvernementale- est singulière et doit être "respectée". Les communistes "ne sont pas au gouvernement et naturellement ils défendent leurs positions. Nous avons des divergences et ces divergences s'expriment".

"Il n'y aucun danger, on est dans une situation meilleure qu'en 1981 et 1997" (Alain Vidalies)

La possibilité d'un échec avait déjà été calculée par le gouvernement selon Alain Vidalies, "on savait très bien qu'il y aurait cette difficulté". Dans l'Histoire, rappelle le ministre délégué, la situation politique était parfois plus compliquée, "quand la gauche a été au pouvoir autrefois, en face d'elle, elle avait toujours un Sénat de droite, donc on préfère avoir le Sénat qu'on a aujourd'hui".

Le gouvernement, qui entend le PCF dire qu'il n'est pas écouté, est tout à fait ouvert à le rencontrer encore plus que ce n'est actuellement le cas, selon Alain Vidalies.