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La crise grecque au menu du dîner Hollande-Merkel

le Jeudi 23 Août 2012 à 20:21
Par Marion Bernard

Le président français et la chancelière allemande, réunis ce jeudi soir pour un dîner de travail à Berlin, appellent la Grèce à poursuivre ses efforts de rigueur budgétaire. François Hollande, pour sa rentrée européenne, a également évoqué la situation en Syrie, et les forces de l'opposition, qu'il souhaite aider "plus directement".

Dès son arrivée à Berlin, avant sa rencontre programmée avec la chancelière allemande, François Hollande a pris quelques minutes pour évoquer les sujets sur lesquels les dirigeants vont s'accorder ce jeudi soir : la supervision des banques et la situation financière de la Grèce, qu'il souhaite voir conserver sa place dans la zone euro, "mais il appartient aux Grecs de faire les efforts indispensables pour que nous puissions atteindre cet objectif ", a-t-il précisé.

De son côté, Angela Merkel a déclaré vouloir encourager la Grèce à poursuivre ses réformes , tout en précisant qu'il était important que " tous tiennent leurs engagements ". La chancelière a aussi répété qu'elle souhaitait attendre le rapport rendu par l'Union Européenne, la Banque Centrale Européenne et le Fonds Monétaire International, avant de se prononcer sur de nouvelles décisions d'aide à la Grèce.  

Ce dîner de travail se déroule avant la rencontre respective des deux dirigeants avec le nouveau Premier ministre grec Antonis Samaras, reçu vendredi en Allemagne et samedi à Paris.

Enfin François Hollande a également assuré que les Européens travaillaient main dans la main pour établir la transition politique en Syrie, et a annoncé une réunion du Conseil de Sécurité de l'Onu, prévue à la fin du mois d'août , pour aller " aussi loin que possible dans l'aide humanitaire " et " aider plus directement l'opposition syrienne ".

"Depuis plusieurs semaines nous agissons avec ceux qui considèrent que Bachar al-Assad ne peut pas rester à la tête de son pays parce qu'il met en cause la vie même de son peuple (...) Nous agissons pour engager cette transition politique". (François Hollande)

Par Marion Bernard
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