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Nicolas Sarkozy estimerait préférable d'organiser un nouveau vote à l'UMP

le Lundi 26 Novembre 2012 à 07:57 mis à jour à 00:14
Par Mathias Kern, Ludovic Pauchant

A REVIVRE | La commission des recours a déclaré lundi Jean-François Copé vainqueur à l'UMP par 952 voix d'écart. François Fillon a dénoncé "un coup de force" de Copé et récusé à nouveau les résultats. Nicolas Sarkozy aurait estimé lors de son déjeuner avec l'ancien Premier ministre qu'il était préférable d'organiser un nouveau vote. Revivez les évènements de lundi avec notre live.

Proclamé président de l'UMP par la commission des recours, Jean-François Copé a appelé François Fillon à rejoindre ses rangs et à abandonner les poursuites qu'il avait engagé. La médiation d'Alain Juppé avait échoué dimanche soir, plongeant encore un peu plus l'UMP dans la crise lundi.

Le fil de la journée, en direct :

23h12 : Un député-maire UMP du Var, Jean-Sébastien Vialatte, a annoncé qu'il avait démissionné de son poste de secrétaire départemental du parti. Le maire de Six-Fours-les-Plages explique "ne pas se reconnaître dans cette guerre des ego".

21h05 : Nicolas Sarkozy a estimé lors de son déjeuner avec François Fillon qu'il serait préférable d'appeler les adhérents de l'UMP à voter une nouvelle fois, "pour éviter l'escalade du conflit". L'ancien président de la République aurait  également déconseillé à François Fillon de saisir la justice pour contester les résultats.

20h40 : Roger Karoutchi affirme que "plus des trois quarts des parlementaires" avaient confirmé leur appartenance à l'UMP et que la création d'un groupe distinct derrière François Fillon, "qui serait très peu nombreux, n'aurait pas d'impact sur la vie politique".

20h10 : Eric Ciotti, soutien de François Fillon, souhaite que soient organisées de nouvelles élections, la démocratie interne à l'UMP ayant été, selon lui, "bafouée" : "Le seul moyen de laver cet affront est d'organiser un nouveau scrutin exemplaire qui donnera à l'équipe élue sa légitimité et qui permettra de reconstruire l'unité de toute notre famille", explique le directeur de campagne de l'ancien Premier ministre dans une interview accordée au Figaro.fr.

19h50 : Nathalie Kosciusko-Morizet affirme que sa pétition pour revoter (jeveuxrevoter.fr) a reçu 16.000 signatures en quelques heures.

19h40 : La commission des recours de l'UMP explique ne pas avoir pris en compte les demandes de François Fillon puisqu'elles ne faisaient "pas l'objet de griefs précis et articulés, alors même que l'ensemble du matériel électoral (...) conservé sous main d'huissier était tenu à l'entière disposition des candidats".

Luc Chatel appelle François Fillon à "tourner la page" : "Les Français en ont assez d'avoir la droite la plus bête du monde"  

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19h31 : Luc Chatel, soutien de Jean-François Copé, à propos de l'éventuel recours en justice de François Fillon, appelle ce dernier à "tourner" ce qu'il estime être une "page peu glorieuse" de l'histoire de l'UMP. "Les Français en ont assez de nous regarder tous les soirs nous écharper, ils en ont assez d'avoir la droite la plus bête du monde", a-t-il déploré sur France Info.

19h23 : "Je ne veux pas qu'on coupe l'UMP en deux", déclare Nathalie Kosciusko-Morizet (députée UMP de Longjumeau (Essonne), qui déplore aussi l'éventualité d'un recours à la voie judiciaire.

19h20 : Le député UMP de Paris pro-Fillon Philippe Goujon confirme que les partisans de l'ex-Premier ministre discuteront de la création d'un groupe parlementaire distinct à l'Assemblée mardi, "en raison de la bunkérisation de Jean-François Copé".

18h37 : David Douillet, député pro-Fillon, et Marc Le Fur, député pro-Copé, lancent un appel co-signé par une cinquantaine d'autres parlementaires contre la scission du groupe UMP et un recours en justice contre l'élection de Jean-François Copé.

18h34 : Roger Karoutchi, directeur de campagne de Jean-François Copé, estime que François Fillon devrait "accepter la main tendue du président (-de l'UMP-)", arguant notamment qu'il y aurait "suffisamment de travail pour tout le monde".

18h24 : "Je pense que rien n'est réglé", estime Alain Juppé à propos de la proclamation de Jean-François Copé à la présidence de l'UMP.

18h15 : Ce n'est pas la première fois que la droite républicaine française se déchire. Sous la Ve République, les affrontements internes à droite, au sein des partis ou entre RPR et UDF, ont été nombreux : flash-back avec France Info.

Chaos à l'UMP : les principaux faits depuis le vote des militants © IDÉ

18h13 : L'équipe Fillon annonce qu'elle se réunira mardi matin à 9h30 pour évoquer "toutes les solutions qui s'offrent aux soutiens de François Fillon" pour déterminer une conduite à tenir à l'issue de l'annonce de la commission des recours, "illégitime", sans exclure ni la voie judiciaire, ni de reconvoquer les militants UMP aux urnes. Ou la formation d'un nouveau groupe parlementaire.

"Ce n'est pas une question personnelle, c'est une question de principe" Jérôme Chartier, porte-parole de François Fillon  
 

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18h10 : Jérôme Chartier, le porte-parole de François Fillon, annonce que François Fillon se "réserve tout moyen" pour obtenir un "suffrage sincère et efficace", en assurant qu'il ne se "fera jamais l'artisan de la division de l'UMP", quand bien  même la proclamation de la victoire de Jean-François Copé par la commission des recours montrait que "l'UMP s'est transformée en Fort Chabrol", mais qu'il ne lui sera pas possible de "faire confiance à une présidence de l'UMP qui n'est pas investie de façon légitime". Jérôme Chartier assure que ce n'est pas une "question personnelle" mais une "question de principe".

18h03 : François Fillon, dans un communiqué, conteste une deuxième fois les résultats : il conteste un "coup de force" de Jean-François Copé.

18h02 : Patrick Balkany, député des Hauts-de-Seine et soutien de Jean-François Copé, se réjouit de la "fin d'un feuilleton".

17h44 : Jean-François Copé s'engage à organiser des primaires ouvertes pour l'élection présidentielle de 2017 et assure que jamais il ne s'alliera électoralement avec l'extrême droite.

Jean-François Copé a appelé son rival à le rejoindre dans l'équipe qu'il formera à la tête de l'UMP. © Radio France Capture d'écran BFM

17h43 : Jean-François Copé appelle tous les élus de l'UMP à s'unir face à la gauche, aspirant à une "opposition solide, rassemblée". Il appelle François Fillon à rejoindre l'équipe qu'il formera à la tête du parti, assurant que l'UMP avait besoin de lui et qu'il ne pouvait "imaginer que François Fillon continue ses poursuites contre son propre parti, contre sa propre famille politique".

Après la proclamation de son élection à la tête de l'UMP, Jean-François Copé appelle à "choisir l'avenir plutôt que la rancoeur"   
 

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17h30 : La commission des recours déclare Jean-François Copé vainqueur à l'UMP par 952 voix d'écart, comptant 86.911 voix pour le candidat Copé et 85.959 pour le candidat Fillon, après avoir annulé les résultats contestés de Nouvelle-Calédonie et ceux notamment des premiers et troisième bureaux des Alpes-Maritimes.

17h09 :  Roland Chassain, maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), lance une pétition pour que Nicolas Sarkozy devienne le président de l'UMP, assisté par les rivaux Copé et Fillon qui en seraient co-présidents. Pour le maire, il faut que "l'UMP s'unisse pour ne pas alimenter le Front national".

16h32 : Dans un courrier qu'ont pu se procurer nos confrères de RTL, l'avocat de François Fillon met en cause la composition de la commission des recours, qui doit rendre sa décision à 17h, et lui demande de se déclarer incompétente, au motif que six de ses neuf membres ont soutenu l'un ou l'autre des candidats (4 pro-Copé, 2 pro-Fillon) :

Mémoire CNR

15h46 : Dominique Paillé, l'ex-porte-parole adjoint de l'UMP, accuse Jean-François Copé de se comporter comme l'avait fait "Bokassa", empereur auto-proclamé de Centrafrique.

15h34 : L'UMP annonce qu'elle demandera dans la soirée en référé à la justice de retarder la saisie à titre conservatoire des données électorales. Le clan Copé souhaite que la saisie intervienne après la fin des travaux de la commission des recours. Selon l'avocat des copéistes, une telle saisie "paralyserait l'activité du parti".

15h26 : L'UMP annonce qu'elle va demander à la justice de retarder la saisie des données électorales.

Ce que pensent les Français de la crise à l'UMP © IDÉ

14h55 : Le député-maire de Nice, Christian Estrosi, soutien de François Fillon, demande qu'un nouveau vote des militants soit organisé. "Soyons responsables et revotons", déclare le secrétaire général de l'Association des amis de Nicolas Sarkozy.

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Nicolas Sarkozy, quittant son bureau de la rue de Miromesnil où il a déjeuné avec François Fillon. © Reuters

14h43 : François Fillon sort du 77, rue de Miromesnil après un déjeuner de plus d'une heure avec Nicolas Sarkozy, qui, selon son entourage, est "très préoccupé" par la crise de l'UMP mais n'interviendra pas publiquement. Un proche de l'ancien Premier ministre assure que l'ambiance pendant le déjeuner était "détendue, décontractée, empreinte de confiance réciproque". Nicolas Sarkozy n'aurait ni "encouragé", ni "découragé" François Fillon dans ses démarches.

14h05 : Nathalie Kosciusko-Morizet estime que l'élection est "ratée et douteuse". Il faut donc repartir à zéro et refaire le vote. Elle a lancé une pétition sur internet http://jeveuxrevoter.fr/

Nathalie Kosciusko-Morizet veut revoter et s'en explique. Elle était l'invité de France info ce midi  
 

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13h45 : La scission encore évoquée à l'Assemblée. Le député pro-Fillon Michel Piron a déclaré qu'il excluait "de rester dans une UMP qui serait présidée par un président contesté et contestable", en n'écartant pas l'hypothèse de la formation d'un groupe filloniste autonome à l'Assemblée nationale.

13h15 : Le trésorier démissionnaire du parti, le filloniste Dominique Dord, explique sa décision par son refus de cautionner "une utilisation abusive des moyens de l'UMP" par les copéistes. Il dénonce, dans un communiqué, un "mélange des genres effarant" et des "moyens de communication du parti mobilisés au seul profit" du député-maire
de Meaux. "Dans n'importe quelle élection, ajoute-t-il, le juge annulerait le scrutin."

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Dominique Dord, au micro, lors du conseil national de l'UMP en janvier 2012 © Maxppp

12h58 : La commission nationale de recours de l'UMP proclamera "dans l'après-midi" le nom du vainqueur de l'élection à la présidence. C'est l'entourage de Jean-François Copé qui donne cette information.

12h47 : Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé ont eu "une longue et chaleureuse conversation téléphonique" lundi à 11h30, soit avant le déjeuner que l'ancien chef de l'Etat doit avoir avec François Fillon.

L'intervention de l'huissier s'est déroulée en règle, selon Roger Karoutchi, pro Copé  
 

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12h40 : Bataille aussi autour du travail de l'huissier ce matin. L'avocat de François Fillon dit que la direction de l'UMP "a refusé d'exécuter la décision de justice". Faux, a répondu Jérôme Lavrilleux, bras droit de Jean-François Copé. "Il n'y a pas eu de demande de saisie de documents, ce n'est pas ce que l'huissier nous a demandé. Le matériel est déjà sous scellés" et "tous les débats de la commission sont enregistrés, sous contrôle d'huissier".

Un huissier est venu ce matin au siège de l'UMP. © Sipa

12h30 : Les journalistes présents devant le siège de l'UMP ont interrogé à sa sortie un huissier, qui a déclaré que son rôle était de "mettre sous scellés le matériel électoral pour permettre aux deux parties d'y avoir accès de manière contradictoire".

12h24 : Dominique Dord, pro-Fillon, annonce sa démission du poste de trésorier de l'UMP.

12h10 : Un huissier est venu ce matin au siège de l'UMP, selon Annaig Haute, la journaliste de France Info présente rue de Vaugirard. L'homme a placé des documents sous scellés et a évoqué une ambiance "correcte et courtoise".

12h05 : L'huissier a quitté les locaux de l'UMP, selon un journaliste de France 2.

11h55 : L'avocat de François Fillon affirme sur BFM TV que l'huissier arrivé au siège de l'UMP s'est vu refuser l'accès à des documents de vote.

11h22 : Les critiques en provenance de l'UDI continuent de fuser. Dominique Paillé, conseiller du président Jean-Louis Borloo, a accusé Jean-François Copé de se comporter "comme le faisait Bokassa", empereur auto-proclamé de Centrafrique. "Tout est monté pour confirmer ce sacre" a-t-il lancé sur RFI.

Dominique Paillé sur RFI © rfi

10h50 : L'équipe de François Fillon envoie des huissiers au siège de l'UMP. Dans le cadre de la procédure judiciaire, elle a annoncé qu'elle demandait la "saisie à titre conservatoire" des données de l'élection du président de l'UMP le 18 novembre. François Fillon a obtenu ce lundi une ordonnance du tribunal de Paris.

>>> Lire Quel recours judiciaire pour François Fillon ? 

10h20 : Jean-François Copé juge qu'"on ne doit pas instrumentaliser Nicolas Sarkozy". Le président proclamé du parti, qui affirme avoir des "contacts très fréquents" avec l'ex-chef de l'Etat. Nicolas Sarkozy va déjeuner à Paris ce lundi midi avec François Fillon.

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Jean-François Copé, dimanche soir à la mairie du VIe arrondissement de Paris. © Maxppp

10h05 : Le député Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé, appelle au sursaut de ses collègues à l'Assemblée nationale. "Non pas en faveur de l'un ou de l'autre. Le sujet ce n'est plus Copé ou Fillon, c'est l'UMP."

Pour le député Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé, il faut désormais un sursaut des parlementaires pour sauver l'UMP  
 

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09h29 : La commission des recours de l'UMP a repris ses travaux ce lundi matin. Elle pourrait annoncer dès aujourd'hui le nom du vainqueur du scrutin du vote du 18 novembre. Chargée de trancher les litiges, elle a été saisie tour à tour par les deux rivaux et a déjà siégé toute la journée de dimanche.

09h02 : Pour Claude Guéant il n'est "pas exclu que Nicolas Sarkozy fasse un communiqué pour dire qu'il faut mettre un terme" à la guerre à l'UMP. Mais "je doute qu'il plonge dans la mêlée" a ajouté l'ancien ministre de l'Intérieur et soutien de François Fillon, sur Europe 1.

08h55 : "L'UMP n'existe plus. L'UMP, c'est terminé!", s'est exclamé Marine Le Pen sur France 2. La présidente du Front national estime que quel que soit le résultat, "celui qui dirigera l'UMP n'aurait aucune légitimité".

08h48 : Jean-François Copé rejette la proposition d'un nouveau vote. "Quand j'entends dire on va faire revoter, puisque c'est la nouvelle mode, je rappelle quand même le risque que ça représente, il y a six mois de campagne" prévient le maire de Meaux sur BFMTV.

Sur BFM, Jean-François Copé refuse qu'un nouveau vote soit organisé.  
 

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08h42 : Nicolas Sarkozy? "C'est à lui de jouer !" prévient Alain Juppé, interrogé sur RTL sur le rôle de l'ancien Président. "Je lui ai parlé, hier ou avant-hier, mais c'est à lui d'exprimer ses intentions"

08h40 : Christian Estrosi, soutien de François Fillon demande aussi sur twitter que l'on revote.

08h35 : Le centriste Jean-Louis Borloo constate que l'UMP est affaibli et place son parti en première ligne. "C'est le devoir de l'UDI d'incarner le leadership de l'opposition" a-t-il lancé sur France Inter.

"Il nous appartient d'incarner aujourd'hui le leadership de l'opposition". Jean-Louis Borloo sur France Inter.  
 

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08h27 : Nathalie Kosciusko-Morizet, qui n'a soutenu ni Fillon ni Copé, lance une pétition pour demander à revoter à l'UMP.

Nathalie Kosciusko Morizet lance une pétition pour revoter. 

08h10 : Bruno Le Maire demande que le futur président de l'UMP ne soit pas candidat aux primaires pour la présidentielle de 2017 pour résoudre la crise au sein du parti.

07h50 : Pour Alain Juppé, recourir à la justice comme le veut François Fillon "aggraverait la fracture" à l'UMP. Sur RTL, l'ancien premier ministre a évoqué l'échec de sa médiation. "J'ai fait ce que j'ai pu et je ne tiens pas aujourd'hui a designer un coupable". La réunion dimanche avec Jean-François Copé et François Fillon s'est déroulée dans une ambiance "très tendue, parfois le ton est même un peu monté".

07h25 : De retour de Chine, Nicolas Sarkozy doit déjeuner lundi midi avec François Fillon, d'après l'entourage de l'ex-Premier ministre.

07h00 : Les députés pro-Fillon sont appelés à se rassembler mardi pour évoquer l'idée d'une scission ou non à l'Assemblée nationale. Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, y voit un grand danger.

"Faire une scission, c'est l'assurance de ne plus être au deuxième tour". Christian Jacob, copéiste et chef des députés UMP.  

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>>> Relire le film de ce dimanche de crise à l'UMP

Par Mathias Kern, Ludovic Pauchant
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Lambdatribuable (anonyme),
Nico reviens! Tu vois bien qu' ils ni arrivent pas !
Avatar de anonyme
et voilà ce lundi soir on a un deuxiéme sarko ! mêmes coups de menton, mêmes vocabulaires ! un copé collé ! qui sera son "collaborateur" ???
Avatar de anonyme
Visiblement, Copé et Poutine = même combat et mêmes armes ;)
Avatar de anonyme
aziz456 (anonyme),
inutile d insister monsieur fillon vous ne pouvez rien et la france entiere n y peut rien contre le lobby juif.L election de sarkozy en est la preuve vivante.Les juifs detiennent les renes ici en france et surtout aux u.s.a
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