aller directement au contenu
  • Votre radio, vos favoris, vos alertes personnalisées

Agression d'un élu français : Tunis présente ses excuses

le Samedi 25 Août 2012 à 16:53
Par Mélanie Potet

Trois jours après l'agression d'un élu sarthois par des salafistes à Bizerte (nord), le ministère tunisien des Affaires étrangères a présenté samedi ses excuses.

Le secrétaire d'État tunisien chargé des Affaires européennes, Touhami Abdouli, s'est entretenu par téléphone avec Jamel Ghardi, élu régional du Parti socialiste dans la Sarthe, qui avait été passé à tabac le 16 août dernier par des salafiste alors qu'il se promenait dans le quartier du port de Bizerte avec sa femme et sa fille. Le secrétaire d'État a tenu à lui présenter des excuses au nom du gouvernement tunisien.

Pour autant, l'élu français maintient fermement sa plainte. "Ma demande depuis le premier jour c'est que les salafistes qui ont commis ces actes soient punis. Ma plainte je la maintiens plus que jamais", a-t-il déclaré avant d'ajouter : "Moi je demande qu'il y ait réparation, il faut que ces gens soient châtiés, que le gouvernement tunisien condamne les salafistes".

Un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères précise que Touhami Abdouli "a réitéré la détermination du gouvernemet à traiter ce fléau à travers les voies juridiques et à l'éradiquer de la société tunisienne connue pour son attachement à la tolérance".

Par Mélanie Potet
1
Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
polyglot (anonyme),
Le Gouvernement tunisien devrait en premier lieu activer la recherche puis la traduction en justice des mis en cause.Quant à éradiquer ou non,cela relève de leur souveraineté;pas d'amalgame,ni de fuite en avant !Cela serait révélateur que les Commanditaires crèchent dans le même Gouvernement,et se complaisent de la situation en vue d'intimider et de terroriser les citoyens en raclant impunément qui ils veulent,sous le regard attendri du Pouvoir publique.La Méthode est du déjà vu,Annahdha pourrait avoir ces Milices Spéciales rattachées directement au Ministère de l'Intérieur.