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De Bruxelles à Kiev

le Lundi 2 Juillet 2012 à 19:57
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A première vue, il y a des moments ou le sport ressemble drôlement à la politique et vice versa. Et les deux sommets européens qui viennent de se tenir à Bruxelles pour l'économie et en Ukraine et Pologne pour le football en sont la preuve.

A Bruxelles et à la surprise générale, ce sont les Espagnols et les Italiens qui ont tiré les marrons du feu en obligeant l'Allemagne à d'inattendues concessions sur la croissance.

Rebelote dans l'Euro de football : ce sont encore les Espagnols et les Italiens qui ont joué les super puissances comme si l'Europe était en train de se rééquilibrer par le sud au détriment d'un couple franco-allemand vieillissant.

L'Allemagne, c'est vrai, s'est montrée hégémonique mais beaucoup trop sûre d'elle-même que ce soit à Bruxelles ou sur les terrains de foot. Quant à la France,Si le président Hollande a plutôt bien fait le job à Bruxelles, l'autre "président" (le surnom de Laurent Blanc) a préféré jeter l'éponge au terme d'une compétition ou les Bleus ont surtout brillé par leur "Nasri...sisme".

Pour parler comme un footeux, on dira que le bilan de Laurent Blanc est "aussi pire" que celui de Domenech. Depuis six ans, depuis Zidane et la dernière victoire tricolore contre l'Espagne, rien n'a changé dans l'équipe de France de football dont le jeu et le comportement sont misérables.

Comme toujours, en sport et en politique ces choses-là se paient dans les sondages. Selon l'IFOP, 8 Français sur 10 n'ont plus aucune sympathie pour les Bleus. On souhaite bien du courage au successeur de Blanc qui sera choisi dans les heures qui viennent. Et on a un bon slogan pour lui : "le changement c'est maintenant" !