FUTURAPOLIS / LA VILLE INTELLIGENTE

le jeudi 11 avril 2013
FUTURAPOLIS / LA VILLE INTELLIGENTE

VIVEZ UNE EXPÉRIENCE SONORE INÉDITE ! Découvrez le son binaural* avec une création d'Hervé Déjardin, Ingénieur du son chargé du développement de l'audio multicanal et
binaural à Radio France 
:

LE SON BINAURAL - CRÉATION HERVÉ DÉJARDIN - À ÉCOUTER AU CASQUE  (00:03:37)
 

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Et sur France Info :

Dans le 12H - 14H vendredi 12 avril à l'occasion de Futurapolis, Bernard Thomasson reçoit Marie-Christine Jaillet, directrice de recherche au CNRS, et Albert
Malaquin, PDG de Rueducommerce pour répondre à la question Jusqu'où internet va-t-il changer le commerce ?:

FUTURAPOLIS - "Jusqu'où internet va-t-il changer le commerce ?" - CNRS / Rueducommerce  
 

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Dans "Nouveau monde" vendredi 12 avril, Jérôme Colombain parle du son immersif de demain : 

Écouter la radio comme si on y était - NOUVEAU MONDE - son binaural - 12/04/2013 
 

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Dans "La presse à la une" jeudi 11 avril, à l'occasion de FUTURAPOLIS, Jean-Christophe Martin reçoit Gérard Desportes, journaliste au Point :

LA PRESSE A LA UNE - JEAN-CHRISTOPHE MARTIN AVEC GERARD DESPORTES - FUTURAPOLIS - 11/04/2013  
 

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" FUTURAPOLIS ", le rendez-vous de toutes les innovations !

Futurapolis : inscrivez-vous en ligne, c'est gratuit ! 

En 1900, 10 % de la population mondiale habitait dans les
villes. Cette part a bondi à 60 % en 2012, elle atteindra 75 % en 2050 alors
qu'à cette échéance, le nombre d'êtres humains aura explosé ; passant de 6 à 9
milliards d'individus. 9 milliards de bouches à nourrir, de corps à loger,
chauffer, faire se mouvoir, éduquer, soigner, distraire... Le véritable
mouvement du monde est là : il y avait sur terre 70 villes de plus de 5
millions d'habitants en 2000, il y en aura 400 en 2050 ! La mondialisation aura
certes fait émerger des territoires nouveaux et des pratiques sociales
inédites, elle aura surtout concentré entre les murs des cités un toujours plus
grand nombre de personnes. Avec des conséquences incalculables. Dans Tous urbains, une revue en
gestation (le premier numéro sort en mars), le collectif d'animation constitué
d'architectes et d'urbanistes écrit : "On n'a sans doute pas suffisamment
remarqué à quel point en deux ou trois décennies, la mondialisation effective
de l'urbain s'est enclenchée et à quel point cela bouleverse jusqu'au schéma
explicatif des sociétés. Pendant longtemps, on a cru que les modalités des
rapports sociaux régissaient l'évolution des espaces de vie : d'où l'illusion
d'une forme neutre de territorialisation du social au sens où le territoire ne
constituait qu'une projection de l'organisation sociale. Aujourd'hui, en raison
même de ce que produit l'urbanisation, l'urbain devient, par un spectaculaire
renversement, totalement explicatif des sociétés et de leurs
transformations."

Futurapolis 2013 s'intéressera cette année à la ville intelligente. © Photoshot/ABACA 

Un monde connecté, mobile à pleine vitesse.

Demain
s'invente donc en ville. Et cette ville nouvelle - qui est déjà en chantier
partout, en Chine ou
en Amérique du Sud,
mais en Europe et
en France avec des rythmes et une intensité différentes - raconte ce que sera
le monde qui se présente à nous. Un monde connecté, mobile à pleine vitesse. La
belle augure ! Mais comment imaginer que ces ensembles immenses sur lesquels se
concentreront des populations gigantesques ne produiront pas des processus
sociaux nouveaux, et pour certains d'entre eux néfastes, voire contradictoires
au "vivre ensemble" tel qu'on le connaît un peu partout sur la
planète ? D'où l'importance du thème traité cette année à Futurapolis. Un tiers
des débats durant ces trois jours tenteront de cerner les visions politiques
(avec approche particulière pour la dimension municipale), les réponses
technologiques portées par les chercheurs et les entreprises et les attentes
des populations.

On parlera éclairage, mobilité, électricité, chauffage,
télécommunications, transport, sécurité, santé, "homme réparé",
"Internet des objets", connexions des ordinateurs entre eux, des
ordinateurs avec les objets de nos vies quotidiennes, bases de données géantes,
robotique, commerce... Mais on parlera aussi danger sur les libertés
individuelles, nouvelles habitudes de consommation, d'Internet et de partage,
d'éducation... Les défis sont tellement nombreux qu'on peine à les recenser
tous : économiques, énergétiques, démographiques, démocratiques, culturels...
Et les attentes aussi. Six milliards d'urbains en 2050 et ce n'est plus
l'urbanisme qui est en cause, c'est le sort de l'humanité qui se joue.

André Syrota, P-DG de l'Inserm, Agnès Buzyn, P-DG de l'INCa, Alain Fuchs, président du CNRS, avec Franz-Olivier Giesbert 

Comment être au rendez-vous de cette histoire
dans l'Histoire ? Comment concilier cadre de vie, confort des populations et
sobriété énergétique ? Comment parvenir à un équilibre entre une technologie
toujours plus performante qui ouvre sur des possibles inimaginables il y a peu
et la maîtrise d'un mode de vie qui s'uniformise, autonomise les individus en
même temps qu'il les isole, précarise et accroît les inégalités entre les
riches et les pauvres, entre ceux qui gagneront les métropoles et ceux qui
resteront à la campagne, en même temps qu'il permettra aux vieux dépendants de
rester chez eux ou aux enfants d'accéder à des savoirs nouveaux. En plus d'être
moteur, la ville sera ce miroir.

Pourtant,
cette révolution digitale est à peine discutée.

Quand, aujourd'hui, un citadin
français contracte avec EDF l'arrivée de son énergie chez lui, il est amené à
rejoindre un réseau national et même européen et donc à formaliser cette
adhésion par un contrat dont il est quasiment exclu. Un petit compteur bleu,
longtemps, aura servi de témoin à cet échange aveugle. Je paye, tu
m'approvisionnes. J'ignore tout de la manière dont est produite l'électricité,
je fais confiance, je ne juge que la qualité du service et comme les coupures
sont rares, je me contente de ce qui est. Sans faire attention à ce que je
fais, sans trop savoir la manière (et le coût) d'obtenir ce que j'achète. Et
moi producteur, moi État opérateur et arbitre, nous nous satisfaisons de cet
état de fait. Pas ou peu d'accidents, aucune transparence, aucune implication
dans la responsabilisation des acteurs.

Mais demain, quand les vitres et les
murs de son immeuble seront eux-mêmes créateurs de l'énergie qu'il consommera,
il ne fait aucun doute que la nature du lien juridique de notre citadin sera
moins importante que la relation des habitants de l'immeuble entre eux et la
manière dont ils vont s'y prendre pour optimiser leur production et les
économies qu'ils réaliseront.

Quel Français a entendu parler de ce que les
réseaux électriques vont bientôt transporter des données touchant à la santé, à
la sécurité, à l'éducation... ? À Toulouse justement, mais dans d'autres villes
aussi, des plateformes sont en cours de fabrication qui vont apporter des
services nouveaux aux personnes. Ces outils changeront les comportements. Adieu
compteurs à la papa et vive les relations informelles que les acteurs sauront
établir pour gérer ensemble leur consommation. Il s'agira de s'auto-organiser
en communauté là où aujourd'hui il est question de régulateur central, de
distribution et de contrôle nationalisés, de service public universel. Et ce
n'est qu'un exemple.

Demain s'invente en ville.

La ville de demain se virtualise, s'uniformalise,
s'informalise, changera le rapport de tous à chacun, entre le local et global.
Considérations fumeuses de visionnaires en mal de science-fiction ? Pas du
tout. Cette ville est en marche. Allez demander à un Pékinois ou à un Mexicain
si l'on vit de la même manière dans une ville avec dix ou vingt millions de
voisins, avec ou sans la fibre optique, avec ou sans plan de construction. Même
à Pékin, même à Mexico City, malgré tous leurs problèmes, demain s'invente en
ville. Et l'on voit bien que l'innovation et l'innovation seule permettra de
répondre aux défis qui sont devant nous. La politique et un hypothétique
changement des comportements à l'échelle de la planète courent derrière. Le
salut est d'abord technologique. Ce qui n'exclut pas, ni la volonté ni les
bonnes décisions collectives. En anglais, la problématique a trouvé son
expression, "smart", "smart city", il s'agit effectivement
à la ville d'être intelligent. Pour résumer, soit la ville intelligente
imposera ses solutions, soit la planète sombrera et nous avec : cette deuxième édition,
nous l'espérons, devrait donc être animée. On y parlera OGM aussi et gaz de
schiste.

Pour
autant, Futurapolis se veut le rendez-vous de toutes les innovations.

Les
start-up y auront la part belle. Il y sera donc question de la planète Mars (le
Cnes amène la réplique de Curiosity, le Rover actuellement sur la planète
rouge), d'alimentation (et de bonne bouffe !), de robots, de cerveaux, de
lecture... Avec, cette année, une place toute particulière à l'animation hors
les débats et pas que des choses à comprendre, mais à voir et à toucher. Le CEA
et l'Inserm toucheront les plus jeunes par une exposition de BD, le CNRS
installera sa wiki-radio, le cluster robotique de la région Midi-Pyrénées
invitera ses petites bêtes froides, les colporteurs du savoir de la ville de
Toulouse débarqueront sur leurs estrades, il y aura aussi des surprises et de
la couleur (mais on ne vous dit pas tout). Bref, on se distraira aussi en même
temps qu'on se cultivera. Comme l'année dernière, l'événement se veut expert ET
citoyen, divers et tolérant. Les Toulousains et tous les autres sont donc les
bienvenus et Le Point est
ravi de les convier tous à ces trois jours de débats.

Samedi 13 avril : Testez une nouvelle façon d'écouter la radio !

À l'occasion du forum
Futurapolis, France Info vous offre l'opportunité de vivre l'expérience du son
binaural
! Equipé(e) d'un casque stéréo, découvrez un reportage de France
Info réalisé pour l'occasion avec un son comparable à celui du 5.1 d'un home
cinéma...

L'expérience sera suivie d'une
conférence avec des experts de Radio France : Joël Ronez, Directeur des
nouveaux médias de Radio France, Matthieu Beauval, directeur adjoint de France
Info délégué à l'antenne, et Hervé Déjardin, ingénieur du son à Radio France en
charge du projet. 200 casques sont mis à disposition des participants.

* Le son binaural, une expérience sonore inédite pour l'utilisateur !

Le son binaural, est une
technique encore expérimentale qui permet de reproduire avec un simple casque
un son en " 3D " amenant l'auditeur à se situer et à localiser chaque
élément sonore dans l'espace à trois dimensions. Le traitement du son incite le
cerveau de l'auditeur à reconstituer l'écoute "naturelle" et une sensation
d'immersion quasi parfaite dans l'espace tridimensionnel
, tout en ménageant
pour l'auditeur la possibilité d'une grande mobilité.

" A l'instar du 16/9ème et de la HD pour la
télévision, le numérique offre à la radio de nouvelles opportunités
technologiques avec le son spatial 5.1 et sa version portable, le binaural.
Radio France, qui fait de l'innovation un axe de son développement, est
aujourd'hui pionnière dans ce format. "

Joël Ronez, Directeur des nouveaux médias de Radio France.

Pour en savoir plus sur le son binaural, visitez également le site nouvOson !

Entrée libre sur inscription :

 

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