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Reportage dans les rues de Damas avec Valérie Crova, envoyée spéciale de France Info

le Jeudi 19 Juillet 2012 à 23:36 mis à jour le Vendredi 20 juillet à 09:40
Par Caroline Caldier

De la fumée s'élève après des bombardements dans la banlieue de Damas © Reuters

Selon l'opposition les combats auraient fait ce jeudi plus de 300 morts. La journée la plus meurtrière depuis le début de la révolte dans le pays. Sur le terrain les rebelles ont annoncé avoir pris le contrôle du principal poste-frontière à la frontière irakienne, dans l'est de la Syrie, ainsi qu'un passage frontalier entre Syrie et Turquie. L'envoyée spéciale de France Info, Valérie Crova, a rencontré des Syriens qui fuient Damas.

Depuis le début des violents combats dans Damas il y a cinq jours, la population vit dans la crainte des bombardements de l'armée régulière contre l'Armée syrienne libre, notamment à l'aide d'hélicoptères. Fuyant cette recrudescence des violences, "plus de 18.600 Syriens sont venus depuis mercredi de Syrie par le poste-frontière de Masnaa dans l'est du Liban, parmi eux de nombreux sont originaires de Damas et de sa province", a déclaré une source sécuritaire libanaise. L'envoyée spéciale de France Info, Valérie Crova, a rencontré ces habitants qui ne songent qu'à une chose : fuir.

Valérie Crova a pu réaliser un reportage dans les rues de la capitale syrienne où la population est terrorisée  

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"Ca me rappelle ce que mon père me racontait sur l'Occupation" - une Française à Damas, jointe par Isabelle Labeyrie  

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L'Observatoire syrien des droits de l'homme a arrêté son sinistre décompte pour la journée de jeudi plus de 300 morts. Ce qui constitue la journée la plus sanglante depuis le début de la révolte dans le pays à la mi-mars 2011. En réponse à l'attentat de mercredi qui a coûté la vie à deux proches du régime, Bachar al-Assad a promis de mater la rébellion avant le début du Ramadan. Il pourrait s'être réfugié sur la côte méditerranéenne, dans le fief de la minorité alaouite à laquelle il appartient.

L'intégralité des postes-frontières entre Irak et Syrie aux mains de la rebellion

Mais sur le terrain l'Armée syrienne libre avance inexorablement ses positions. "La totalité des postes-frontières entre l'Irak et la Syrie est désormais sous le contrôle de l'Armée syrienne libre", a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur irakien, Adnan al-Assadi. Les autorités irakiennes ont de leur côté fermé jeudi soir le principal poste-frontalier avec la Syrie, à Kaim, et y ont envoyé des soldats.

Les rebelles contrôlent également la ville frontalière de Djarablous, qui compte environ 25.000 habitants, un lieu de passage vers la Turquie situé à 400 km au nord-ouest de Damas.

Les insurgés ont lancé plusieurs attaques sur des postes frontières vers la Turquie et vers l'Irak. A Amman, Angélique Ferat  

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Par Caroline Caldier
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Fleur de Lys (anonyme),
Ma famille est en Syrie, mon père est syrien. Tout ce que vous venez de lire et d'entendre est faux. C'est de la propagande mensongère, en commençant par le témoignage du Syrien qui parle en français : cette personne n'est pas un syrien, ce n'est pas un accent syrien, je suis catégorique, et toutes les personnes l'ayant entendu et familières de la région ne peuvent pas être dupes. C'est un accent à 100% du maghreb. La vrai question : pourquoi cette désinformation de la part de France Info ? Pourquoi une ligne éditoriale dans les médias en France ? Pourquoi la France veut-elle tellement être impliquée dans la destruction par l'OTAN de ce pays ?
Avatar de anonyme
Pauvre peuple syrien, après Bachar le sanguinaire, il va être livré à l'extrémisme islamiste.....Merci Poutine, Chine, ONU........