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La guerre de 14-18 : les poilus, les tranchées, les gueules cassées

le Lundi 11 Novembre 2013 à 12:37
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La guerre la plus meurtrière de l'Histoire de France s'est achevée il y a 95 ans jour pour jour. Durant les quatre prochaines années, jusqu'en 2018, de nombreuses commémorations seront organisées pour honorer la mémoire des "poilus", les soldats et les millions de victimes de la Grande Guerre, celle qui devait être la "Der des ders".

Image de la Première Guerre mondiale, dans l'enfer du front franco-allemand © AP/Sipa

Le président Hollande a donné jeudi le coup d'envoi de quatre années de célébrations de la Grande Guerre. Avec un moment très important : le 14 juillet prochain, les 72 pays qui se sont battus durant cette guerre seront accueillis sur les Champs-Elysées pour le défilé de la fête nationale.

Si on devait résumer cette guerre en trois mots : un front, une boucherie (dans laquelle la France a perdu près d'un million et demi d'hommes) et une victoire, célébrée chaque 11 novembre depuis.
Trois mots et quelques images qui ont marqué des générations d'écoliers, et qui les marquent aujourd'hui encore : les poilus, les tranchées, l'enfer de Verdun, le gaz moutarde, les Taxis de la Marne, et Pétain bien-sûr.

1914-1918, une guerre si lointaine, surtout pour les enfants d'aujourd'hui, et à la fois si proche. L'historien Thomas Snegaroff, consultant de France Info, répond aux abonnés à Mon Quotidien, le quotidien des 10-14 ans. Au micro : Louise, Maïwenn, Andréa, Melvil et Nicolas, des CM2 de l'école Sainte-Geneviève-du-Marais à Paris.

 

Première Guerre mondiale : l'intégralité de l'interview de Thomas Snegaroff par les juniors  
 

Lecture
 
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Des livres pour en parler avec les enfants

 

Le jour où on a retrouvé le soldat Botillon

Pour les ados, un bon moyen de découvrir ce que fut 14-18 avec ce roman signé Herve Giraud et publié aux éditions Thierry Magnier. Son titre : Le jour où on a retrouvé le soldat Botillon.
Botillon part au front en 1914. On va le suivre dans l'enfer des tranchées, d'où il ne reviendra pas. Du moins c'est ce que croient sa femme et aussi sa fille née après son départ à la guerre. 
Mais lors d'une réunion de famille qui rassemble la quatrième génération de Botillon, on va découvrir une autre vérité : une vérité cachée, endormie, pendant un siècle. Elle n'est pas belle cette vérité, elle ressemble aux blessures de la guerre. Vous comprendrez pourquoi en ouvrant ce roman.

Il y a

Les éditions "Rue du Monde" consacrent une collection entière à la Première Guerre mondiale. Parmi les livres estampillés du label "100 ans", un texte ou plutôt d'un poème signé Guillaume Apollinaire, et illustré par Laurent Corvaisier : Il y a
Les images, les mots, mais aussi les clichés de l'époque défilent au fil des pages. L'auteur n'a pas survécu à la guerre et s'est éteint avec elle en 1918. Il y a, pour les enfants à partir de 8 ans.

La guerre et la paix à petits pas

Et enfin, pour ceux qui se demandent pourquoi le mot guerre existe et surtout pourquoi les hommes continuent à se battre, Actes Sud junior édite : La guerre et la paix à petit pas
Un documentaire qui retrace les différentes périodes de conflits, de trêves et de paix, et qui nous éclaire sur les motifs de ces batailles qui jalonnent notre passé et aussi notre présent. 
C'est très complet, très pédagogique aussi, et vous pouvez le donner à lire à vos enfants dès 9 ans.

 

Je vous renvoie aussi vers les chroniques de Grégoire Lecalot et Thomas Snegaroff sur la Grande Guerre au jour le jour. France Info y était, c'est tous les dimanches, et ça vous permet de revivre les moments clés de 14-18 comme France Info vous les aurait fait à l'époque, avec reportages, interviews, décryptages.

► A retrouver aussi et à "liker"' sur facebook 

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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
c'est romantique cette nostalgie de la guerre....mais pas étonnant dans une société qui vie de la guerre.....
Avatar de anonyme
L'explication sur la baïonnette est fausse. C'est pas fait pour être utilisé quand le soldat est "trop prés" ou qu'il n'a plus de balles. Les fusils de cette époque n'avaient qu'une seule cartouche dans la chambre. Une fois la balle tirée, pendant une attaque de tranchée, le soldat n'avait évidemment pas le temps de s'arrêter pour sortir une cartouche de sa poche et recharger son fusil. Dans "A l'ouest rien de nouveau" l'auteur explique qu'ils se battaient à coup de pelle...
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