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A Alep, les combats font rage, les bombardements continuent

le Dimanche 12 Août 2012 à 08:28
Par Céline Asselot

C'est l'enjeu crucial du conflit entre les rebelles et les forces fidèles à Bachar al-Assad. L'armée syrienne a repris ses intenses pilonnages sur Alep, quelques jours après le début de l'offensive terrestre. Des milliers d'habitants de la ville et de tout le nord du pays tentent de fuir les bombes.

Chaar, Tariq al-Bab, Hanano, Boustane al-Qasr, Salah al-Din. Tous ces quartiers d'Alep sont sous les bombes, ce dimanche. Un pilonnage plus intense encore qu'à l'habitude, dans cette ville où les combats font rage. Depuis le 8 août dernier, date du lancement de l'offensive terrestre par les fidèles de Bachar al-Assad, les deux camps s'affrontent pour le contrôle de chaque quartier, de chaque rue.

Les bombardements ne se limitent pas à la seule ville d'Alep, fuie par des dizaines de milliers d'habitants. Tout le nord du pays est sous la menace des obus, tandis que la capitale Damas est elle aussi en proie aux violences. Samedi, près de 150 personnes, dont 85 civils, sont morts dans le pays selon un bilan de l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme.

Dans ce contexte de violences accrues, Hillary Clinton s'est engagée à "accélérer" la fin du régime de Bachar al-Assad. La secrétaire d'Etat américaine était en visite officielle en Turquie. Quant à François Hollande, il s'est défendu de tout attentisme en affirmant samedi que la France était "engagée dans la recherche obstinée d'une solution politique en Syrie".

Le nord de la Syrie menacé par les bombes - reportage de l'envoyé spécial de France Info sur place, Etienne Monin 

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Par Céline Asselot
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Jean Balthazad (anonyme),
Non ils se battent pour le contrôle du savon d"ALEP, c'est bien connu !!!
Avatar de anonyme
Le problème n'est pas autant politique qu'on veut bien le penser. Alexandre Soljenistyne disait en 1974 : " A l'Ouest , sans qu'il y ait besoin de censure, les courants de pensée à la mode sont séparées avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parlé interdits, n'ont que peu de chance de percer au milieu des autres ouvrages ou périodiques, la sommes de tout cela donnant le sentiment non d'une compétition mais d'une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur " DONC, France info a toujours le choix des moyens pour restituer une qualité ou une médiocrité spirituelle à l'égard des artères que notre espèce arrache de son corps. La liberté de penser doit servir à la liberté de penser. Ni plus ni moins. Si Bachar a perdu, l'occident politique aussi ! Le seul objectif à atteindre par l'ensemble est le sujet Vivant Bachar. Au moins, offrons cette possibilité au peuple Syrien.
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