Le président de la Commission européenne, l'ex-premier ministre portugais José Manuel Barroso, a été réélu par le Parlement à la tête de la Commission européenne. Avec 382 voix en sa faveur contre 219, il obtient une confortable majorité absolue pour son second mandat de cinq ans.
home_theme © © France Info Radio France
La campagne anti-Barroso lancée par la gauche européenne, emmenée par le vert Daniel Cohn-Bendit aura fait “pschit” dans les travées du parlement de Strasbourg. Malgré son bilan controversé, José Manuel Barroso, 53 ans, est réélu une seconde fois pour cinq ans à la tête de la Commission par les eurodéputés. Un résultat attendu au vu des déclarations d'intentions de votes distillées par les uns et les autres ces dernières semaines : jusqu'à 400 soutiens. L'ultime combat des adversaires de l'ancien premier ministre portugais était de l'empêcher d'obtenir la majorité absolue. Peine perdue, il est élu dans un fauteuil, avec 382 voix pour, 219 contre et 117 abstentions, sur 718 députés ayant voté (736 au total). Avec un tel résultat, José Manuel Barroso espère bien clouer le bec à ses détracteurs - “Dany le vert” en tête - et effacer le souvenir de la pénible campagne électorale qu'il a dû mener, tissée de laborieuses tractations. Avant l'été, sa réélection semblait même incertaine. Et les flèches ne sont pas toujours venues de sa gauche. En juillet, les députés ont même refusé de l'investir lors de la session inaugurale du nouveau parlement, lui reprochant de produire un programme incomplet. Résultat, il s'est fendu d'un document d'une cinquantaine de pages, à l'orientation politique plus que large. Chaque famille politique y a son petit chez-soi : aux libéraux, il promet un commissaire chargé de la Justice, des droits fondamentaux et des libertés civiles. Il a donc reçu leur “soutien conditionnel”. Aux socialistes, il promet un règlement contre le “dumping social” en Europe. Et il réussit à diviser le parti, partagé entre votre contre et abstention. Mais si le Parlement a beau avoir voté sans enthousiasme, il a voté. Et en accordant la majorité absolue à José Manuel Barroso, il le met à l'abri d'une éventuelle deuxième campagne électorale. En effet, le traité de Lisbonne, s'il est adopté, prévoit que le président de la commission ne peut pas être élu à la majorité relative. Ce que ses adversaires espéraient, car il aurait alors dû se représenter.
Nouvelle mise en examen pour Eric Woerth
Le projet de Sarkozy d'un référendum sur l'indemnisation du chômage provoque un tollé
Incendie dans la Cité radieuse du Corbusier à Marseille: "L'ensemble des foyers éteints"
Pas d'accord sur la Grèce, nouvelle réunion mercredi prochain
Fessenheim : Sarkozy promet la poursuite de l'activité
Maladie d'Alzheimer: avancée "sans précédent" dans l'espoir d'un traitement
Parodies de The Artist
Les Anonymous parlent d'une seule voix sur franceinfo.fr
Des livres consacrés à Arsène Lupin
Skip the Use, c'est de la dynamite !
" Une bouteille à la mer" ou le conflit israélo-palestinien incarné avec une grande intelligence
Les sujets de l'abstraction, 101 chefs-d'oeuvre à Montpellier
Hommages et témoignages après la mort de Francis Tyskiewicz
(Demi-finales aller) : Sienne - Naples (2-1)
Racing : Le groupe pour Clermont
Allemagne-Argentine : Le programme
GP Barhein : Les députés britanniques s'indignent
Saison régulière : Le programme de jeudi
Marathon : Makau veut gagner deux fois à Londres
Montpellier : Muffat s'offre la MPM de l'année sur 400m
Un jeune Sud-Coréen signe à Bordeaux
Elire le président d'un coup de dé, c'est possible !
Voyage et créations




