Signature de contrats économiques juteux (6 milliards d'euros, dont 1,7 milliard de crédit) et renforcement de la collaboration entre la Chine et la France, apaisement des relations diplomatiques et balisage du terrain pour la prochaine visite de Nicolas Sarkozy en avril 2010 étaient au programme de cette visite de trois jours en Chine pour le Premier ministre. Mais François Fillon s'est bien gardé d'aborder les sujets qui fâchent, et notamment l'épineuse question des droits de l'Homme...
home_theme © © France Info Radio France
"J'avais pour mission de remettre les relations franco-chinoises sur les rails. Je crois que cette mission a été accomplie", s'est félicité François Fillon ce matin. Une mission délicate : le Premier ministre, arrivé à Pékin dimanche au lendemain de l'échec du sommet sur le climat, a dû déployer des trésors de diplomatie pour consolider le "rabibochage" avec la Chine, entamé en avril dernier avec la rencontre entre Nicolas Sarkozy et son homologue Hu Jintao en marge du G20 de Londres. Mais François Fillon a dû marcher sur des œufs car les relations entre Paris et Pékin ont pris un nouveau ton chaotique après les critiques du président français sur le comportement chinois à Copenhague. Pour recoller les morceaux, François Fillon est même sorti de son habituelle discrétion en confiant que son fils de huit ans apprenait le chinois. Après ces fiançailles, la lune de miel, à en croire le Premier ministre, devrait avoir lieu l'an prochain avec la venue à Shanghai pour l'Exposition universelle de Nicolas Sarkozy, que François Fillon a failli qualifier dans un lapsus de "Premier mi..." avant de se rattraper. La tension accumulée, sans doute.... En cette période de crise économique et alors que la Chine tire la croissance mondiale, plaçant ses interlocuteurs en situation délicate, le Premier ministre devait également faire en sorte de ne pas revenir les mains vides. Si la moisson de contrats est assez faible, les accords portent quand même au total sur plus de 6 milliards d'euros, dont 1,7 milliard de crédit pour le projet de la centrale nucléaire de Taishan (sud). Et pour espérer conquérir de nouvelles parts de marché, François Fillon a plaidé pour un régime de change du yuan plus flexible, qui pénaliserait moins les exportations européennes. Là aussi en des termes choisis pour ne pas froisser Pékin. Mais la réussite de cette mission a un prix. Et comme d'habitude, c'est la question des droits de l'homme qui a été sacrifiée. Le Premier ministre est en effet resté très discret sur ce sujet, estimant notamment que la Chine avait accompli des "progrès" en la matière grâce à son "développement économique". Anne Jocteur Monrozier, avec agences
Le gouvernement grec se met d’accord sur un nouveau plan de rigueur
Nouvelle mise en examen pour Eric Woerth
Le projet de Sarkozy d'un référendum sur l'indemnisation du chômage provoque un tollé
Syrie : Homs toujours sous les bombes, les rebelles réclament des armes
Fessenheim : Sarkozy promet la poursuite de l'activité
Parodies de The Artist
Les Anonymous parlent d'une seule voix sur franceinfo.fr
Des livres consacrés à Arsène Lupin
Skip the Use, c'est de la dynamite !
" Une bouteille à la mer" ou le conflit israélo-palestinien incarné avec une grande intelligence
Coluche : clown triste et candidat à la présidentielle de 1981
Hommages et témoignages après la mort de Francis Tyskiewicz
Troyes : Six matchs de suspension pour Furlan
Racing : Le groupe pour Clermont
Japon-Croatie : Le programme
Tour Méditerranéen : La première étape pour Tiernan-Locke
GP Barhein : Les députés britanniques s'indignent
San Antonio : Ginobili bientôt de retour
Marathon : Makau veut gagner deux fois à Londres
Montpellier : Muffat s'offre la MPM de l'année sur 400m
Un jeune Sud-Coréen signe à Bordeaux
Elire le président d'un coup de dé, c'est possible !
Voyage et créations




