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"Saint-Exupéry, la soif d'exister", de Bernard Marck

le Vendredi 29 Juin 2012 à 10:55
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Antoine de Saint-Exupéry n'a jamais réussi à rompre avec son enfance. C'est ce que souligne l'écrivain et historien de l'aviation, Bernard Marck, dans la biographie qu'il consacre à l'auteur du "Petit Prince". Cette enquête, écrite sur vingt ans, réunit des documents inédits et des témoignages exceptionnels.

© Editions l'Archipel

Saint-Exupéry, la soif d'exister, de Bernard Marck, Tome 1, 1900-1936, est publié aux éditions de L'Archipel (557 p., 24E) – Note : ****

Résumé : Comment faire le portrait de l'auteur du Petit Prince, de Terre des hommes et de Vol de nuit ? Du héros de l'Aéropostale, aventurier séducteur, l'un des hommes les plus complets du XXe siècle, dont son ami Léon Werth disait qu'"en lui, tout était lié : maths, biologie, poésie des espaces, d'un tableau de bord ou d'un drôle de bistrot, amour de Pascal, tours de cartes ?"
Homme d'action, prisonnier d'une carcasse qu'il n'aimait pas et qui lui valu le surnom de "Pique-la-Lune", Saint Exupéry fut d'abord un enfant surprotégé par un aréopage féminin dans la propriété de Saint-Maurice de Rémens, au sud de Lyon. Toute sa vie, il recherchera la compagnie des femmes : amies, amantes, mère, épouses inspiratrices. Louise de Vilmorin, qu'il ne sut retenir. L'éruptive Consuelo. Mais aussi l'invisible Hélène de Voguë, dont les biographes ne parlent guère, rencontrée en 1927 au Bal des Petits Lits Blancs, et qu'il ne délaissa jamais.
Toujours, "Saint Ex" sut trouver un giron compréhensif ou l'épaule solide d'un de ses rares amis, Guillaumet ou Mermoz, avec qui partager risques et bonnes fortunes, auxquels il se confiait.
Bernard Marck raconte la vie courte, bouillonnante et sans temps morts du pilote que le général de Gaulle désespéra rattacher à la cause de la France libre, mais aussi de l'écrivain autodidacte que d'aucuns comparent à Malraux et Conrad, ami de Gide, Cendrars, Prévost et Fargue, disparu entre ciel et mer le 31 juillet 1944, au large de Marseille.

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