La solitude des grandes villes est au cœur du nouveau roman de Philippe Besson, qui prend pour décor Los Angeles.
"Une bonne raison de se tuer" de Philippe Besson © Julliard
Ce roman est à la fois un hommage au film d’Ettore Scola, Une journée particulière, et une méditation émouvante sur le désespoir.
- Une bonne raison de se tuer de Philippe Besson est publié chez Julliard (321 p., 19€)
- Note : ****
Mot de l'éditeur :
A Los Angeles, tandis que l'Amérique s'apprête à élire un nouveau Président, Laura, en proie à une résignation qui semble insurmontable,
et Samuel, dévasté par la douleur et la perte, vacillent au bord du
précipice, insensibles à l'effervescence de leur pays.
Ils ne se
connaissent pas. Leurs destins vont se croiser. Pourront-ils se sauver
l'un l'autre ? L'action se déroule le 4 novembre 2008, date de
l'élection de Barack Obama. A Los Angeles comme partout ailleurs, c'est
une journée d'exaltation, d'espoir de renouveau et d'attente fiévreuse.
Mais tandis que l'Amérique semble retenir son souffle, impatiente de
connaître l'issue de ce jour historique, pour Laura et Samuel, cette
journée sera la plus longue et la plus terrible de leur vie.
Car
aujourd'hui Samuel doit se rendre aux funérailles de son fils, Paul, qui
vient de se suicider à l'âge de 17 ans. Et Laura, femme seule de 45 ans, serveuse dans une cafétéria, a décidé de se donner la
mort le soir venu. Pour chacun d'eux, l'enjeu sera le même : comment
échapper au déroulement implacable de cette journée ? Samuel pourra-t-il
surmonter son chagrin, ne serait-ce que le temps de la cérémonie ?
A-t-il même le droit de survivre à l'absence de celui qui n'aurait
jamais dû partir avant lui ? Et quel sens donner au geste de son fils,
un geste d'autant plus révoltant qu'il est inexpliqué ? Laura, elle, a
mûrement réfléchi son choix.
Personne ne la regrettera, ni son fils
indifférent ni son ex-mari qui, lui, a su refaire sa vie. Cette dernière
journée aura-t-elle un goût moins fade que toutes celles qu'elle vient
de laisser derrière elle ? Un goût d'exceptionnel qui pourrait la faire
changer d'avis ? Samuel et Laura ne se connaissent pas encore. Pourtant
ils ont déjà beaucoup en commun. Ils vont d'ailleurs se rencontrer... au
crépuscule.

Comité d'entreprise sous tension à Air France
Naufrage de l'Erika : décision le 25 septembre
Horizon 2017 : Comment améliorer le collège unique ?
Législatives : le FN espère se maintenir dans 150 à 200 circonscriptions
Deuxième et dernier jour de scrutin présidentiel en Egypte
Gaz Coombes, l'effet d'une bombe
Tests : Kurtley Beale à l'ouverture
Nice : Simon en deux temps
Critérium du Dauphiné : Evans, A.Schleck et Wiggins seront là
GP Monaco : Alonso en tête des essais devant Grosjean
Nanterre : Akono part à Lille
Interclubs / Lemaitre : " Je ne suis pas encore au niveau "
ChE (H) : Rouault en finale du 800m, pas Pannier
Le rugby montpelliérain veut imiter le football et le handball
Géométrie de caoutchouc, chorégraphie d'Aurélien Bory pour un chapiteau





