Après la mise en examen de Jean-Claude Mas, le président de la société Poly Implant Prothèse pour blessures involontaires, un avocat qui représente une cinquantaine de patientes françaises a décidé d’assigner l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé devant le tribunal administratif.
Selon Maître Laurent Gaudon, les responsables de l’AFSSAPS ont tardé à intervenir. Il répond à Antoine Giniaux
Selon Maître Laurent Gaudon, les responsables de l’Agence francaise de sécurité des produits sanitaires avaient été prévenus des risques liés aux prothèses PIP. Et ils ont tardé à intervenir: "J'ai reçu une cliente qui s'est fait implanter en 2010 et là je me suis dit ça suffit. En 2009 déjà, l'Afssaps savait par ses statistiques que les prothèses PIP avait un taux de rupture supérieur aux autres, du double de ses concurrents...J'attends que les pouvoirs publics prennent conscience que l'Afssaps a fait des erreurs dans ce dossier et que de ce fait, les victimes doivent être indemnisées par l'Etat."

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