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Un nouveau moteur de recherche dans l'ombre de Google

le Vendredi 10 Février 2012 à 06:55
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Un moteur de recherche italien veut concurrencer Google. Enfin, presque...

Volunia.com. L’arrivée d’un nouveau moteur de recherche sur Internet est suffisamment rare pour qu’évidemment on s’y intéresse. D’autant que celui-là a déjà une histoire. Il est lancé par un professeur de mathématiques, un professeur de mathématique italien, ex-ancien professeur au MIT, Massimo Marchiori. Celui-ci avait inventé dans les années 90 un algorithme de recherche qui serait à l’origine de Google.

Des travaux à l'origine de Google

A cette époque, Larry Page, futur co-fondateur de Google, avait assisté à une conférence de l’italien et se serait montré « fasciné ». Il aurait alors décidé d’utiliser ses travaux. Marchiori ne peut pas, pour autant, lui en vouloir car l’algorithme n’était pas breveté. Voilà pour la version du professeur de mathématiques qui décide aujourd’hui de lancer son propre service. Mais, plus qu’un nouveau moteur de recherche, c’est un « concept radicalement différent » explique le scientifique. Volunia permet de visualiser l’intégralité d’un site Web avant de s’y connecter. On peut visualiser d’un seul coup d’œil le contenu, les images, les vidéo, etc. qui s’y trouvent. Le nouveau site permet aussi de communiquer avec les personnes qui regardent la même page au même instant.

Massimo Marchiori introduces Volunia, much more than a search enginevolunia

Pour autant, rien de comparable encore avec le tout puissant Google. Volunia est encore un bébé disponible pour l’instant en version bêta privée à www.volunia.com.

Le numérique n'emballe pas les éditeurs 

Certains éditeurs ont-ils décidé de boycotter l’édition électronique ? C’est ce qui ressort d’un article du site ActuaLitte dans lequel un écrivain se confie : Pierre Lemaitre a découvert que ses livres désormais disponibles en édition de poche à prix réduits dans les librairies étaient toujours vendus au prix fort en version électronique. Décision de l’éditeur, déplore Pierre Lemaître qui affirme que beaucoup d’éditeurs boudent délibérément l’édition électronique par peur d’y perdre des plumes financièrement. D’ailleurs, de nombreux livres sont encore indisponibles en versions numériques sans compter la question du prix du livre numérique. Bref, si les éditeurs ne voulaient pas du numérique, ils ne s’y prendraient pas autrement. En attendant que, comme pour la musique, de nouveaux venus s’emparent de ce marché ?