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Game Gear : des couleurs et des maux

le Vendredi 20 Juillet 2012 à 06:00
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Juin 1991, si la France pleure encore Serge Gainsbourg, ses écoliers vivent eux une batailles homérique dans le monde des consoles portables : d'un côté Nintendo et sa Game Boy, de l'autre Sega et sa Game Gear.Le vainqueur ne fut pas le plus innovant.

Game Gear © Radio France

Sega, boosté par le succès de sa Megadrive, décide au début des années 90 de s'attaquer crânement à la Game Boy, jusqu'alors reine des cours d'école. La firme lance alors sa Game Gear et son écran couleur si séduisant.

Technologiquement supérieure à la Game Boy, la Game Gear va pourtant mordre la poussière. Plus chère, plus volumineuse, moins autonome, elle ne pourra jamais supporter la comparaison malgré la politique marketing agressive de Sega. La cours d'école avait fait son choix.

Mais l'échec ne fuit pas total pour cette Game Gear qui connue de très bons jeux comme l'inévitable Sonic adaptés à toutes les sauces tout comme Streets of Rage ou Super Monaco GP, dont le second opus fut d'ailleurs parrainé par feu Ayrton Senna.

Intervenant : Philippe Dubois, président et co-fondateur de l'association mo5.com

Quelques titres majeurs : Sonic, Wonderboy 3, After burner, Shinobi, Castle of illusion, The lucky dime caper starring Donald Duck, Outrun, Ristar, Streets of Rage

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