... mais un léger mieux, selon la RATP : deux trains sur trois aux heures de pointe aujourd'hui, contre un sur deux seulement hier.
D'ailleurs, le PDG de la RATP Pierre Mongin se dit convaincu que le travail va reprendre et déterminé face aux grévistes. Il affirme, dans {le Figaro} ce matin que la grève a déjà coûté à l'entreprise cinq millions d'euros.
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Éric Nabet, secrétaire général de la CGT pour le secteur métro-RER, déplore "la volonté de pourrissement du gouvernement"et le refus de la RATP "de céder aux revendications" des grévistes. Le Premier ministre François Fillon a refusé vendredi la nomination d'un médiateur.
Les syndicats réclament une augmentation fixe de 120 euros par mois. La direction a proposé une prime variable, pouvant atteindre 80 euros, en fonction d'objectifs de régularité. Et affirme ne pas pouvoir aller plus loin.
Commerces vides
En attendant, ce sont les commerces, dans les zones de transit, notamment à la Défense ou au Forum des Halles qui se disent cruellement touchés.
Et les passagers, seront-ils remboursés ? Pierre Mongin affirme dans le Figaro y réfléchir, mais ne s'estime pas tenu de le faire, étant donné qu'il a rempli "son obligation de service minimum garanti"...