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Âpres négociations en cours chez les routiers

le Vendredi 11 Décembre 2009 à 11:33
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Ne reste plus qu'une organisation de transporteurs, à l'heure qu'il est, face aux syndicats, pour conclure un accord sur les salaires des chauffeurs-routiers. Les autres ont claqué la porte cette nuit. _ Une peut suffire, mais va-t-elle signer ? Les pourparlers ont repris à 11 heures. Si cette ultime discussion échoue, les syndicats promettent d'appeler au blocage des entrepôts de produits frais à partir de dimanche soir.

home_theme © © France Info Radio France

Réactualisé à 14h30 L'organisation patronale demeurée à la table des négociations, c'est TLF, les gros du secteurs, représentant 40% de la profession et 60% des salariés de la branche. Sa signature suffirait à entériner un éventuel accord. Mais son président a annoncé à son arrivée au ministère que ses adhérents ne lui avaient pas donné mandat pour signer l'accord tel quel. Cependant, ce ne serait plus désormais qu'une question de centimes...
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Les trois autres organisations, elles, ont claqué la porte, l'une après l'autre, depuis l'ouverture des négociations hier après-midi : la FNTR, dont les positions sont à suivre sur twitter, l'Unostra et l'OTRE, qui représentent les PME et TPE de transport. Selon les termes définitifs négociés pendant la nuit, l'accord prévoit une hausse de 4% des salaires des chauffeurs, de 3,75% pour le personnel d'encadrement et une augmentation de 3% des frais de déplacement. _ Pour les routiers les mieux rémunérés, la hausse devait être échelonnée en deux fois : 3% immédiatement, 1% en février.
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Si TLF tique encore un peu, c'est sur les plus hauts salaires. Selon son président Philippe Grillot, la hausse de 4% sur ces salaires-là ne passe pas auprès des adhérents de l'organisation.
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L'OTRE, de son côté, a expliqué avoir lâché l'affaire, parce que que cette hausse de 4% en général "n'était pas possible" pour les PME. Tandis que TLF représente de "gros groupes financiers qui ont la possibilité d'assimiler [de telles] revalorisations", souligne encore l'OTRE. Hypothèse Si seul TLF signe, l'accord pourra-t-il s'étendre aux autres ? Oui, sauf si deux des trois organisations réfractaires s'y opposent. L'OTRE a prévenu qu'elle ne s'y opposerait pas. Et l'Unostra et la FNTR ? Elles ne se sont pas prononcées. Mais selon la CGT transports, "elles prendraient une lourde responsabilité. On ne pense pas qu'elles le feront"... Cécile Quéguiner avec agence