Les élections régionales et toutes les réactions des politiques invités sur France Info pour analyser les résultats du second tour.
home_theme © © France Info Radio France
- Martine Aubry Première secrétaire du Parti socialiste :" C'est une victoire sans précédent des listes de la gauche rassemblée. Les Français ont également exprimé leur rejet de la politique du Président de la République et du gouvernement. Ils ont sanctionné une politique injuste de cadeaux fiscaux pour les plus privilégiés. " - Cécile Duflot secrétaire nationale des Verts : "Quand je vois les résultats de ce second tour je me dis que la gauche a eu besoin d’Europe Écologie et qu'Europe Écologie a fait du bien a cette dynamique de la gauche. On a apporté des réponses novatrices sur les questions économiques et sociales ". - Aurélie Filipetti députée (PS) : "Le message du vote Front national est très clair. Les électeurs populaires se sont sentis floués par rapport aux promesses de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Le vote FN est un moyen de faire entendre leur sentiment de profonde injustice ". - Christian Estrosi, ministre de l'Industrie (UMP) : "C’est une victoire de la gauche et une grande déception pour nous. Le vote protestataire que représente Jean Marie le Pen nous devons l’analyser et il faut savoir en tirer toutes les conséquences. Il y a un message ce soir, il faut l’entendre, je veux l’entendre". - François Fillon, Premier ministre (UMP) : "C'est une déception pour la majorité. Demain je l'évoquerai avec le Président de la République. Ce vote nous devons le respecter. Je veux adresser mes félicitations aux élus qui dirigeront nos régions". François Fillon sera reçu demain par Nicolas Sarkozy pour évoquer " sa part de responsabilité" - Eric Woerth, le ministre du budget (UMP) : "Ce résultat est un succès pour la gauche, une déception pour nous. On n'a pas su convaincre sur les enjeux régionaux". - Jean-François Copé président du groupe UMP à l'Assemblée nationale : "C’est pour nous une réelle défaite. Les Français nous ont adressé des messages, et parmi ces messages il y en a un que nous devons retenir cinq sur cinq c’est qu’il faut revenir à nos fondamentaux c'est à dire ce qui a permis l’élection de Nicolas Sarkozy comme Président de la République. L’étape suivante c’est 2012 ". - Luc Chatel, ministre de l'Education et porte-parole du gouvernement : "Il faut reconnaître la victoire de la gauche. C’est une vraie déception pour la majorité. Nous prenons acte de cette défaite. Nous sommes au plein milieu d’une crise qui est la plus grave depuis 100 ans. Nous avons eu aujourd’hui un vote de crise ou les électeurs ont manifesté un certain mécontentement. ". - Valérie Pecresse tête de liste en Île-de-France (UMP) reconnait sa défaite : " Les enjeux nationaux l'ont emporté sur les enjeux régionaux en Île-de-France. Toutes les interrogations et les souffrances que nous avons entendu dans la campagne c'est le président de la république et le gouvernement qui peuvent y répondre au niveau de l'État". - Corine Lepage présidente de Cap 21 : "C'est une grande victoire de la gauche mais c'est aussi une victoire par défaut. Le taux d'abstention reste très élevé cela signifie que les français n'ont pas confiance dans la politique (...)Il y a manifestement un rejet de Nicolas Sarkozy et de la politique qui est menée". - Jean-Marie Le Pen président du Front national: "C'est une défaite du monde politique officiel qui doit partager les 50% des gens qui ont voté avec le Front national ce qui n'est pas pour leur plaisir".
Total profite de la hausse du prix du pétrole : bénéfice net en hausse de 16%
Qui est vraiment Philippe Meirieu ?
Incendie dans la Cité radieuse du Corbusier à Marseille : "L'ensemble des foyers éteints"
La Reine en caricatures : ose-t-on se moquer d'Elizabeth II au Royaume-Uni?
Syrie : au moins 25 morts dans deux attentats à Alep
Maladie d'Alzheimer : avancée "sans précédent" dans l'espoir d'un traitement
E.Joly (EELV) : Sarkozy, "plus personne ne le croit"
"Sibir. Moscou - Vladivostok, Mai - Juin 2010", de Danièle Sallenave
Rachida Brakni voulait chanter depuis très longtemps
" Une bouteille à la mer" ou le conflit israélo-palestinien incarné avec une grande intelligence
Questions sur l'agenda du président-candidat
Bleus : PSA évoque Dupuy
1er tour : Japon-Croatie (1-1)
Justice : Patrice Ciprelli mis en examen
Suède : Les Citroën prennent les devants
Saison régulière : Le programme de jeudi
Marathon : Makau veut gagner deux fois à Londres
Montpellier : Muffat s'offre la MPM de l'année sur 400m
CM (F) : Le géant annulé
Elire le président d'un coup de dé, c'est possible !
Voyage et créations





