aller directement au contenu
  • Votre radio, vos favoris, vos alertes personnalisées

Les parlementaires UMP rappelés à l'ordre

le Mardi 3 Novembre 2009 à 16:48
  • Pas encore de votes

Réforme de la taxe professionnelle, grand emprunt, suppression des avantages fiscaux des sportifs professionnels : les motifs de désaccord ne manquent pas, en ce moment, entre le gouvernement et sa majorité parlementaire. _ François Fillon et Nicolas Sarkozy ont tous deux voulu rappeler leurs troupes à l'ordre, aujourd'hui.

François Fillon et Nicolas Sarkozy à l'Elysée en août dernier © ©REUTERS/Michel Euler Radio France

A l'occasion de la réunion du groupe UMP à l'Assemblée, le Premier ministre est revenu devant les députés sur la polémique qui a suivi le vote mettant fin aux avantages fiscaux des sportifs professionnels, jeudi dernier à l'Assemblée. _ Le jour même de son adoption, la disposition avait été sévèrement critiquée par la secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade. La mesure a pourtant reçu l'approbation de sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot et du ministre du Budget, Eric Woerth. "Il faudra en tirer les conséquences", a lâché François Fillon, selon plusieurs députés UMP ayant assisté à la réunion.
Lecture
 
Partager
Par ailleurs, le Premier ministre est revenu sur les deux tribunes publiées successivement dimanche par 24 sénateurs UMP, menés par Jean-Pierre Raffarin, pour exprimer leurs objections sur la réforme de la taxe professionnelle, puis le lendemain par 63 députés UMP jugeant le grand emprunt trop bas.
Lecture
 
Partager
Nicolas Sarkozy a, lui, profité d'une réunion à l'Elysée avec les dirigeants de l'UMP pour sermonner Jean-Pierre Raffarin. L'ancien Premier ministre s'est vu reprocher la méthode (une tribune publiée par le JDD) et sa position sur le fond : "cela ne sert à rien de dramatiser les choses. La réforme de la taxe professionnelle, elle se fera, parce qu'on ne peut laisser faire les délocalisations. Il n'est pas question de tergiverser sur un engagement que j'ai pris et sur une réforme qui est indispensable à l'économie française", a notamment martelé le chef de l'Etat.