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Délinquance : le bilan 2009 en demi-teinte d’Hortefeux

le Jeudi 14 Janvier 2010 à 08:24
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Une légère baisse globale de 1% des actes de délinquance, mais les violences aux personnes ont augmenté de près de 3%, si l’on en croit les chiffres des services de police et gendarmerie. Un bilan plus qu’en demi-teinte présenté aujourd'hui par Brice Hortefeux…

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La tendance observée depuis plusieurs années, celle de la hausse constante des violences aux personnes, se confirme donc. Et s’accélère, même : +3% en 2009, après une hausse de 2,4% en 2008. _ En 2009, ce sont surtout les violences crapuleuses (commises dans le but de voler) qui ont augmenté, alors qu’elles étaient à la baisse les années précédentes. A l’inverse, les vols de voitures, les dégradations et les homicides sont en baisse. Sur un plan global, la délinquance est en très léger recul de 1% sur l’année écoulée. Mais ce sont surtout les trois derniers mois qui ont permis d’arriver à ce résultat, après un renversement de tendance observé en septembre alors que les chiffres s’envolaient depuis le début de l’année – ce qui avait valu de vives critiques au ministre de l’Intérieur : les cambriolages avaient jusqu’alors augmenté de 12%, les violences aux personnes de 5%...
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La sécurité au coeur des régionales A l’heure du bilan annuel, la baisse – ou relative stabilité – de la délinquance est sensiblement la même que celle annoncée un an auparavant par Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur, avec un nombre de faits constatés toujours supérieur à 3,5 millions. _ Ce nouveau résultat confirme l’arrêt des fortes baisses enregistrées de 2002 à 2007, après le retour de la droite aux affaires. Aussi, à l’approche des régionales de mars prochain, le gouvernement tente de relancer le thème de la sécurité, qui avait permis en 2007 de siphonner les voix du FN. _ Mais pour le PS, la droite obtient des résultats inversement proportionnels à son "obsession sécuritaire", et sa politique a échoué, en particulier dans les banlieues sensibles où les violences urbaines ne cessent d’augmenter. Gilles Halais, avec agences