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Darcos propose d'autoriser les fouilles d'élèves

le Jeudi 21 Mai 2009 à 13:54
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Prônant un débat "sans tabou" sur la violence à l'école, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, a dévoilé une proposition pour renforcer la sécurité dans les établissements scolaires : la possibilité d'autoriser les personnels administratifs à fouiller les élèves soupçonnés de porter des armes. Polémique en perspective.

cata © © France Info Radio France

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Ce ne sont pour l’instant que des "propositions au conditionnel", souligne l'entourage du ministre de l'Education nationale. _ Xavier Darcos s'appuie sur de récents faits divers - il a notamment évoqué la récente agression à l'arme blanche d'une enseignante par un de ses élèves dans un collège de la région toulousaine - pour justifier la nécessité d'agir contre la recrudescence de la violence à l'école. Et a profité aujourd’hui du 90e Congrès de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public pour lancer une idée : donner l’autorisation au personnel administratif de pouvoir fouiller les élèves susceptibles de vouloir introduire des armes dans les établissements.
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Outre ces fouilles, le ministre a aussi suggérer de créer "une force mobile d'agents qui (pourraient) intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle". Il ne s'agirait pas des agents de police à proprement parler, mais, selon l’entourage du ministre, "des personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire". (voir notre article) _ Xavier Darcos veut pouvoir donner à ces personnels assermentés "les moyens juridiques et matériels d'agir".
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Autre proposition avancée par le ministre : infliger aux parents "démissionnaires" "des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute". Des propositions qui provoquent déjà un début de polémique. "Nous, on n'y est pas favorable", a déclaré Jérôme Crozat, chargé de la communication du syndicat d'enseignants UNSA-Education. "Ca pourrait introduire de la suspicion dans l'établissement", a-t-il noté, en jugeant "essentiel que, malgré tout, il y ait de la confiance entre personnels et élèves".
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Une réunion doit avoir lieu mercredi prochain entre Xavier Darcos, parents d'élèves et chefs d'établissement pour débattre de ce nouveau projet. Mais sans les syndicats d'enseignants. Caroline Moisson, avec agences