Perquisition au domicile d'Abdelkader Merah

par mercredi 26 septembre 2012 12:59, mis à jour le mercredi 26 septembre 2012 à 13h00
Abdelkader Merah a déjà été interrogé à plusieurs reprises au siège de la Sous-direction antiterroristes
Lejeune Maxppp

La police a perquisitionné le pavillon du frère de Mohamed Merah mercredi matin. On ne sait pas précisément ce qu'elle cherchait. En parallèle, l'enquête se poursuit sur la surveillance de Mohamed Merah. L'ancien patron de la DCRI a été entendu cette semaine.

La perquisition a été menée
par la sous-direction antiterroriste mercredi matin. Les enquêteurs ont fouillé le domicile
d'Abdelkader Merah, le frère de Mohamed, le tueur au scooter, à Auterive
(Haute-Garonne).

Selon des sources policières et proches de l'enquête, les investigations ont
poussé les enquêteurs à perquisitionner chez Abdelkader Merah à la recherche
d'éléments "complémentaires", sans préciser ce qu'ils recherchaient
exactement.

Abdelkader Merah a été la
seule personne mise en examen dans les tueries de Toulouse et Montauban de mars
2012. Il a été entendu par le juge antiterroriste début septembre.

Bernard Squarcini auditionné lundi

L'ex-directeur central du renseignement 
intérieur (DCRI) Bernard Squarcini a été entendu "cette semaine" par un 
magistrat parisien pour lui expliquer la façon dont son service avait travaillé 
sur l'affaire Merah, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier.

L'ex-directeur central du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini a été entendu lundi par un magistrat parisien pour lui expliquer la façon dont son service avait travaillé sur l'affaire Merah.
Son avocat Me Patrick Maisonneuve explique qu'il a pu "revenir sur la chronologie et faire la démonstration que son service a été particulièrement diligent"

Bernard Squarcini a également commenté la majorité des 24 notes déclassifiées de la DCRI. Selon les sources, l'ancien patron de la DCRI a relevé n'avoir obtenu les éléments techniques de l'ordinateur utilisé par Mohamed Merah que le dimanche 18 mars en début d'après-midi, soit trois jours après l'assassinat de deux parachutistes à Montauban et la veille de la tuerie de l'école juive de Toulouse.