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Produits dérivés des JO : la famille Middleton dans le collimateur des autorités olympiques

le Vendredi 20 juillet 2012 à 09:00
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Shocking ! L'entreprise des parents de Kate, épouse du prince William, est soupçonnée d'avoir violé la réglementation olympique, en vendant des gadgets aux couleurs des JO, sans contrat de sponsoring.

Kate Middleton (au centre) avec sa mère et sa soeur. Ce sont elles qui gèrent l'entreprise soupçonnée de contrefaçon. © Reuters - Cathal McNaughton

Le tort des Middleton ? Party Pieces, l'entreprise familiale, gérée par la mère et la soeur de Kate Middleton et spécialisée dans les cotillons, bougies, ballons de baudruche et autre matériel de fête, met en vente sur son site internet  un jeu pour enfant à 2,49 £ composé des cinq anneaux olympiques et des dizaines d'autres articles aux couleurs olympiques ou britanniques, dans une rubrique intitulée "Célébrez les jeux". Un crime de lèse-olympisme que n'entend pas laisser passer le Comité d'organisation des JO de Londres, malgré l'identité des présumés contrevenants. La porte-parole du Locog a annoncé l'ouverture d'une enquête. 

C'est qu'on ne rigole pas avec les propriétés olympiques. L'arsenal juridique était déjà costaud. Mais une loi spécifique votée en 2006 en Grande-Bretagne, le London Olympic Games and Paralympic Games Act, a encore renforcé la protection des droits de propriété intellectuelle liés aux JO 2012 et créé des sanctions spécifiques. Les Middleton, s'ils devaient comparaître en justice, risqueraient jusqu'à 20.000 £ d'amende, soit 25.600 €.

Pas touche aux anneaux olympiques

Pour bien comprendre, est propriété olympique tout ce qui touche de près ou de loin à l'iconographie ou la tradition des Jeux, à savoir les fameux  cinq anneaux, même déformés, les emblèmes olympiques nationaux, les termes "Olympiques", "Jeux Olympiques", "Olympiades", ou encore la flamme, l'hymne et la devise. Impossible donc de reproduire à des fins commerciales le symbole des Jeux ou de créer un quelconque jeu de mots style "Olympiscine", cite en exemple le site du CNOSF dans une rubrique qui a le mérite d'être claire : "Ce que je n'ai pas le droit de faire"

Les sponsors sont donc rois. Et les autres peuvent aller se rhabiller. Y compris les beaux-parents d'un futur roi d'Angleterre. Un autre cas a fait couler beaucoup d'encre à Londres, celui de l'Olympic Café, contraint de se rebaptiser Lympic Café, pour éviter l'amende. 

 

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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Vote(s) 99
L’olympique Lyonnais, l'olympique de Marseille......vont-ils devoir changer de noms???!! Aïe....
Avatar de anonyme
Vote(s) 97
Quand je pense qu'à une époque, les JO étaient une compétition sportive… Pierre de Coubertin doit se retourner dans sa tombe en voyant ces marchands du temple.