Duke Nukem : Bad Ass Forever

C'est pas du jeu par Jean Zeid lundi 16 juillet 2012

Blond peroxydé, testostérone en bandoulière, bodybuildé à l'excès, langage
de charretier, humour lourd comme un cheval mort, c'est ainsi que se présente
en 1991 Duke Nukem, héros vidéo ludique sans finesse, militaire passionné par
les armes et les "gonzesses". Duke Nukem qui n'a pas vraiment
d'histoire mais qui a des flingues et surtout une mission : botter le cul à des
extraterrestres un poil envahissant.

Mais le Duke Nukem qui marqua les esprits des joueurs, c'est celui de 1996 avec
Duke Nukem 3D et sa véritable vue en 3 dimension pour un jeu de tir survitaminé
où l'on voit l'action par les yeux de Duke et où l'on entend sa voix de Bad Ass
du jeu vidéo...

Randy Pitchford, le patron de Gearbox Software, l'homme qui a sauvé Duke Nukem
en 2011 avec un épisode intitulé Duke Nukem Forever. Mais déception, si le jeu
est à son image : malpoli, grossier, macho, guerrier, il n'est plus à la
hauteur techniquement, totalement dépassé, lent, pénible. Duke Nukem n'est donc
pas éternel, héros d'une Amérique désormais passée de mode, celle de Ronald
Reagan, de Georges Bush père et fils.

Intervenant : Randy Pitchford, le patron de Gearbox Software.