Réparer soi-même sa voiture : de plus en plus infaisable

La pratique de l'auto par Jean-Rémy Macchia mardi 17 janvier 2012

Ce peut être extrêmement dangereux d’intervenir sur une pièce technique, dans un environnement technologique qui est celui des voitures actuelles et qui est hyper complexe.
Que la conjugaison d’un problème de fonctionnement et le coût de la réparation, avec une prise en charge trop faible par le constructeur, ne vous amène pas à intervenir vous-même sur votre voiture !
Exemple concret : celui de Sébastien. Il possède une Opel Meriva de première génération. Modèle sur lequel les pannes d’assistance de direction sont assez chroniques.
Il nous dit : "Ma Meriva me fait régulièrement la panne de la direction assistée ; c’est arrivé plusieurs fois dans un rond point".
Et je lui ai expliqué que cet incident était dû à un capteur électronique qui prenait du jeu et qui ne transmet plus ses données à la centrale de gestion qui pilote l’assistance.
Ce à quoi Sébastien répond : "plutôt que de me lancer dans une longue procédure, je vais essayer de faire la réparation moi-même. Je me débrouille assez bien Je vais refixer ce capteur sans changer l’ensemble de la direction assistée".
Surtout pas !!!

Sur ce type de fonction où il y a de l’électronique
, intervenir sans connaître peut amener les pires ennuis.
Réparer là où il y a de l’électronique, c’est infaisable par un non professionnel. Ne serait-ce que parce qu’il faut ensuite "tester" la fonction sur un banc électronique, voire réinitialiser le système.
Ensuite, si vous êtes intervenu vous-même, vous perdez tout recours auprès du constructeur. Et là, vous n’aurez plus aucune possibilité de prise en charge par la marque.
Réparer soi-même, ce n’est donc pas la bonne solution.

 


Les carburants devraient rester très chers en 2012
Le baril de pétrole ne descend plus en-dessous des 100 $ depuis plus de trois semaines. Et les experts ne voient aucun facteur de tendance à la baisse. De son côté, l’euro chute par rapport au dollar...

Une polémique sur les éthylotests
Plusieurs décisions des cours de justice, depuis deux ans, pour relaxer des automobilistes verbalisés en état d’ivresse.
Mais avec un éthylotest non vérifié dans les délais légaux et dont la dernière certification expirait en 2008 ou en 2009.
Au motif de cette non-vérification dans les délais, des avocats ont réussi à faire invalider plusieurs PV. Lorsque les relevés de taux d’alcoolémie ont été faits avec l’éthylotest "Seres 679 " concerné par cet oubli.