Bruno Le Roux demande "respect, unité et loyauté" à tous les députés PS

L'invité de 8h15 mardi 17 juin 2014
écouter l’émission disponible jusqu'au 03/12/2016
Bruno Le Roux
Bruno Le Roux ce mardi sur France Info © RF-ED

Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale était l’invité de Jean-François Achilli ce mardi. Il a lancer un message aux frondeurs, sans jamais les nommer : "La guérilla parlementaire ne fait pas partie de nos pratiques".

Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale était l’invité de France Info à 8h15 ce mardi. Interrogé sur le désorde au sein du groupe PS, Bruno Le Roux a tenu à nuancer. Ce qu'on appelle les frondeurs ne sont "qu'une trentaine ces dernières semaines" sur plus de 291 parlementaires PS. "Il n'y a pas de délit de discussion", insiste-t-il.

Bruno Le Roux demande trois choses aux députés PS : "Le respect pour entendre ceux qui ont des propositions différentes. De l'unité qui est aujourd'hui l'assurance-vie" du parti, et "de la loyauté". Bruno Le Roux parle ensuite de la "guérilla parlementaire" qu'il faut arrêter car elle n'est pas dans l'ADN du parti, autrement dit, il demande aux frondeurs d'arrêter d'aller voter hors du groupe. Ou alors qu'ils assument : "On ne peut pas avoir un pied dedans et un pied dehors".

Le mardi 17 juin 2014

"Il y a deux gagnants dans la réforme ferroviaire : les usagers et les cheminots" (Bruno le Roux)

Bruno Le Roux a également évoqué la grève à la SNCF, une grève qui n'a, selon lui, "aucune justification", ni à "son début", ni dans "sa durée". Il affirme que les discussions qui ont duré des mois sur la négociation de la réforme conduisent à une proposition équilibrée. "Il y a deux gagnants dans la réforme ferroviaire : les usagers et les cheminots". Le président du groupe socialiste à l'Assemblée estime que si ce conflit dure, c'est à cause de "groupuscules" à l'intérieur des syndicats qui "ne connaissent que la culture du conflit" et qui prennent en "otages" des millions de Français.