Valérie Pécresse : "Nicolas Sarkozy a protégé les Français pendant la crise"

L'invité de 8h15 par Célyne Baÿt-Darcourt mercredi 27 juin 2012
Valérie Pécresse : "Nicolas Sarkozy a protégé les Français pendant la crise"
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Pouvoir d'achat  

L'ancienne ministre du Budget défend le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Elle affirme que le pouvoir d'achat "a augmenté pendant tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy.  Nicolas Sarkozy a protégé les Français pendant la crise, durant cinq ans". Valérie Pécresse ajoute : "Je me sens comptable du bilan économique de la France jusqu'au jour de notre départ, c'est-à-dire jusqu'au 6 mai ; et je ne me sens pas comptable du tout des 20 milliards de dépenses que M Hollande a annoncé depuis le 6 mai".

SMIC

Au sujet du Smic, qui a reçu un coup de pouce limité de la part du nouveau pouvoir socialiste, Valérie Pécresse explique pourquoi il n'y a pas eu du tout de coup de pouce pendant le quinquennat Sarkozy : "Si vous n'avons pas augmenté le Smic, ce n'est pas parce que nous n'étions pas généreux [...] c'est simplement parce que le comité d'économistes que nous avions mis en place, nous a dit cinq années de suite +il ne faut pas donner de coup de pouce au Smic parce qu'on va détruire de l'emploi+".

France-Allemagne

Alors que Angela Merkel et François Hollande s'opposent sur les moyens de relancer la croissance dans la zone euro, Valérie Pécresse estime que "l'important c'est que nous retrouvions l'harmonie franco-allemande qui régnait du temps de Nicolas Sarkozy [...] on ne peut pas aller voir les Allemands et leur dire +nous ne ferons aucun effort de discipline budgétaire [...] en revanche, nous vous demandons de payer nos dettes+".

L'UMP et ses valeurs  

Valérie Pécresse revient sur le débat sur les valeurs qui s'est engagé à l'UMP. Elle commence par rappeler qu'elle est "totalement hostile aux alliances avec le Front National". En revanche, "je pense que nous sommes de droite, c'est-à-dire assumer nos valeurs [...] la liberté d'entreprendre [...]  nous sommes pour l'autorité [...] la responsabilité".