Le gouvernement grondé par la Cour des comptes

L'info politique - le 9h10 par Rédaction de France Info vendredi 4 novembre 2011

Sarkozy et Obama réunis sur le petit écran

L'actualité du jour se déroule à Cannes, où s’achève aujourd'hui le sommet du G20, avec ce soir un point d’orgue cathodique. Huit jours après son émission sur TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy revient en effet sur les mêmes chaînes ce soir, à la même heure, en plein JT. Mais cette fois il sera accompagné, et plutôt bien accompagné. Interview croisée avec Barak Obama. TF1 n’avait sollicité qu’un entretien avec le président américain, mais la Maison Blanche et l’Elysée se sont mis d’accord pour partager l’écran. Belle occasion pour le chef de l’Etat français de montrer qu’il tutoie les grands de ce monde.

Face à la crise, le PS a un plan au long court

Face à la crise financière, la campagne électorale pour 2012 se poursuit. Dans le camp socialiste, on prépare le programme de François Hollande. Si l'on en croit Michel Sapin, tout ne se règlera pas du jour au lendemain. "{Le projet socialiste est une vision à un an, cinq ans, dix ans}", soulignait ce matin sur France info le secrétaire national du PS en charge de l’économie. Autrement dit, "{tout ce qui est dans le projet socialiste n’est pas fait pour être mis en application immédiatement}". Il sera donc question de priorités. "{C’est le rôle d’un candidat à la présidence de la République}", a-t-il dit. A François Hollande donc de faire et d’annoncer ses choix pour le quinquennat à venir, s’il est élu.

Le gouvernement grondé par la Cour des comptes

Les sondages, ou la maladie des gouvernants... L'Elysée avait déjà été épinglé sur le sujet, mais cette fois-ci c'est le tour du gouvernement tout entier. Entre 2006 et 2009, les dépenses de communication de Matignon et d'une dizaine de ministères ont augmenté de 50%. Des sondages pas toujours en rapport avec la compétence du ministère. Quand il s’agit d’une campagne pour expliquer la réforme des retraites, c’est une chose. Mais c’en est une autre quand ces enquêtes s’intéressent à l'image personnelle du ministre, la progression du front national, ou encore le conflit Fillon-Copé. Autre problème, ces enquêtes n'ont pas toujours donné lieu à l'appel d'offre nécessaire, au profit d'un spécialiste. L’addition : 600 millions en 4 ans. Un progrès toutefois, entre 2009 et 2010, ces dépenses ont quand même baissé de 6%.