France Info, l'actu politique - Soir - 2011/2012

L'édito politique

du lundi au vendredi à 18h40

L’actualité politique décryptée par Marie-Eve Malouines, chef du service politique de France Info.


  • De l'élection de François Hollande à la guerre des chefs à l'UMP

    C'est la dernière chronique politique de la saison. L'occasion de revenir sur le principal changement de 2012, l'élection de François Hollande...Un président "normal" contre lequel s'organise l'opposition...

  • NKM et Nicolas Sarkozy dont "l'héritage est à faire fructifier..."

    Invitée de "Questions d'Info" LCP/France Info/Le Monde/AFP, l'ex porte-parole de Nicolas Sarkozy s'est expliquée sur ses relations - rares selon elle - avec le conseiller politique du président sortant. Mais elle préfère parler de son avenir à l'UMP. Elle ne renie pas Nicolas Sarkozy "qui était le meilleur président dont la France a besoin."

  • Retour sur le grand oral du Premier ministre

    Acclamé par la gauche, sifflé par la droite, Jean-Marc Ayrault a présenté son discours de politique générale. Le débat s'est poursuivi dans les couloirs de l'Assemblée nationale. "Nous sommes dans la politique normale" constate le député PS de Marseille Patrick Menucci. "Normal, banal, bancal, fatal" selon l'UMP Hervé Mariton.

  • Le rapport non partisan de la Cour des comptes

    Rendu public ce matin, ce rapport est présenté comme une victoire politique par l'ancienne majorité, mais pour les communistes par exemple la Cour des comptes ment par omission. Le Premier ministre ne devrait pas pour autant renoncer aux promesses de campagne de François Hollande. Impossible tout de même d'éviter les hausses d'impôts.

  • Rigueur annoncée dans la Fonction publique : la pilule a du mal à passer

    Le Premier ministre a adressé hier des lettres de cadrage budgétaire très rigoureuses pour la plupart des ministères : hors les secteurs jugés prioritaires (Education, Justice, Intérieur), le fonctionnement des services de l'Etat devra se faire avec moins d'argent et moins d'agents. Des efforts rendus inévitables par la nécessaire réduction des déficits publics, mais qui ont du mal à passer. Cette rigueur qui ne veut pas dire son nom est critiquée à droite, mais aussi à gauche.

  • Bartolone veut baisser son indemnité de président de l'Assemblée nationale

    Claude Bartolone a précisé son rôle aujourd'hui lors de l'émission Questions d'Info LCP/France Info/Le Monde/AFP. Il a notamment annoncé qu'il allait proposer à son homologue du Sénat Jean-Pierre Bel, une baisse de leurs indemnités respectives. Le nouveau titulaire du perchoir veut par ailleurs être "un facilitateur" pour que tous puissent se faire entendre dans les débats à l'Assemblée.

  • Comme prévu, Claude Bartolone succède à Bernard Accoyer à l'Assemblée nationale

    C'est, a-t-il dit, la plus grande fierté de sa vie : le socialiste Claude Bartolone a été élu président de l'Assemblée nationale. Il succède à l'UMP Bernard Accoyer. Retour sur cette élection et sur cette première séance de la législature.

  • De la rigueur et des couacs

    Après un cafouillage, ces derniers jours, sur la réduction du nombre de fonctionnaires, le gouvernement tiendra lundi un séminaire sur les "règles de responsabilité budgétaire". Le gouvernement doit trouver 10 milliards d'euros, il faudra donc bien prendre des mesures de rigueur. Par ailleurs, le mini-remaniement du gouvernement a donné lieu à quelques couacs. Le plus évident : le remplacement de Nicole Bricq par Delphine Batho.

  • Claude Bartolone, futur président de l'Assemblée nationale

    Retour sur la désignation du député de Seine-Saint-Denis comme candidat socialiste à la présidence de l'Assemblée nationale. La semaine prochaine, il accèdera au "perchoir" : son élection ne fait pas de doute, le PS et ses alliés détenant la majorité absolue des sièges.

  • "Un bon président de l'Assemblée nationale doit protéger l'opposition" (Alain Vidalies)

    Le ministre chargé des relations avec le Parlement était l'invité de "Questions d'info", sur LCP avec Le Monde, l'AFP et France Info. Il a notamment précisé ce que devrait être selon lui le fonctionnement du Parlement, et quelles sont les attentes du gouvernement en la matière. Et alors que le PS désigne demain son candidat au "perchoir", il a eu cette définition d'un bon président de l'Assemblée : "Quelqu'un qui aide sa majorité et qui protèges l'opposition".

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