Epargne : Vidalies minimise la hausse de la taxation

L'invité de 8h15 jeudi 24 octobre 2013
Epargne : Vidalies minimise la hausse de la taxation

"On n'attaque pas l'épargne des Français. C'est une
harmonisation des taux. Si vous avez une épargne et que vous ne la liquidez
pas, vous ne payez rien. C'est au moment où vous vendez que vous payez effectivement, non pas
un impôt mais une contribution pour la sécurité sociale"
assure Alain Vidalies.

"Une mesure de simplification"

Et le ministre des Relations avec le Parlement explique que jusqu'à présent, les épargnants payaient "en fonction du taux (en vigueur) au moment où cette épargne a été constituée. Et ensuite on calcule en fonction du taux existant l'année des intérêts. Là c'est une harmonisation". Et il concède, "par le haut". Avant de juger "assez naturel que l'ensemble des revenus supportent le même taux pour le financement de la sécurité sociale". Bref pour Alain Vidalies, "c'est aussi une mesure de simplification vers le haut, une forme de justice"

Valls : "Nous n'accepterons pas le jeu de ceux qui veulent faire diversion"

Alain Vidalies a aussi réagi aux très bons sondages du ministre de l'Intérieur. Sans préciser exactement qui il vise quand il parle de ceux qui "veulent faire diversion". 

"Je dois rappeler juste une chose : (Manuel Valls)  fait partie de la même
équipe. Le gouvernement c'est une équipe. Et nous n'accepterons pas évidemment
le jeu de ceux qui veulent faire diversion dans l'équipe. L'équipe, elle est
soudée. E Manuel Valls, il est dans l'équipe et il soutient la politique du
président de la République. Et rien ne le fera sortir ni lui ni moi de cette
situation"
.

A LIRE AUSSI >>> Hollande/Valls, les nouveaux rivaux des sondages

Le sénateur-maire de Conflans-Sainte-Honorine quite le PS :"Est-ce important?"

 "C'est l'exemple type de ce qui m'amène à regimber de temps en temps sur la nature de l'information. Voilà un élu qui a des problèmes sur le cumul des mandats qu'il n'accepte pas, sur des histoires locales et qui utilise des mots immédiatement très forts. Des mots qui échappent au vocabulaire habituel dans le langage politique pour être sûr d'être repris dans des dépêches. Manifestement il a réussi, franchement ça va pas changer la face du monde" a conclu Alain Vidalies.

A LIRE AUSSI >>> un sénateur-maire socialiste claque la porte du PS