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France Info s'installe à Angers pour la rentrée

le Lundi 3 Septembre 2012 à 18:22 mis à jour le Mardi 4 septembre à 09:39
Par Camille Payan

Mathilde Munos © Radio France

A l'occasion de la rentrée des classes ce mardi, France Info sera en direct du collège et lycée David d'Angers à Angers. De 10h à 14h : des élèves, des parents, des enseignants et des spécialistes de l'éducation répondront aux questions des journalistes. Différents thèmes seront abordés.

France Info vous fait vivre mardi la rentrée des classes en direct du collège et lycée David d'Angers à Angers. A partir de 10 heures Mathilde Munos s'intéressera à la crise de recrutement chez les enseignants, à la réforme du lycée et collège et enfin à l'orientation, véritable casse tête pour les jeunes. Des élèves viendront témoigner de leurs expériences aux côtés notamment de leur proviseur. Des membres de la FCPE (fédération des conseils de parents d'élèves) et de la PEEP (Parents d'élèves de l'enseignement public) seront également présents.

Bernard Thomasson prendra le relais à partir de 12 heures jusqu'à 14 heures pour s'intéresser à la rentrée en primaire et au collège, au métier d'enseignant et à la refondation de l'école. Autour de lui seront également présents des élèves, des enseignants et des représentants de parents d'élèves.  

Les deux journalistes seront accompagnés d'Emmanuel Davidenkoff et Célia Quilleret, spécialistes de l'éducation à France Info. Clara Beaudoux du site Internet de France Info traitera elle de la place du multimédia à l'école.

 

Bernard Thomasson © Radio France

Par Camille Payan
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
J'ai relevé une faute dans mon précédent texte. Merci de publier celui-ci: J'ai entendu partiellement l'intervention d'Emmanuel Davidenkoff sur la crise du recrutement des professeurs. Au cas où il n'en aurait pas parlé, je voudrais porter à la connaissance des auditeurs de France Info une raison - à mon sens majeure - pour laquelle le nombre de professeurs recrutés est inférieur au nombre de places disponibles. Il faut savoir que, contrairement au recrutement des professeurs des écoles, les professeurs certifiés sont recrutés au niveau national. Ainsi les candidats potentiels sont pour un certain nombre rebutés par l'idée d'être nommés au gré de leur résultats dans n'importe quelle académie française et quitter leur environnement. Je connais très bien le problème. J'ai obtenu mon CAPES en 2001 et ai été titularisé en 2002 dans l'Académie de Reims. Quand il s'est avéré impossible pour moi de demeurer dans cette académie pour des raisons personnelles, j'ai demandé ma mutation mais elle m'a été refusée. J'ai donc été contraint de me mettre en disponibilité pour convenances personnelles et j'ai dû changer complètement de voie pour m'installer où je le souhaitais. A ce jour, j'ai demandé ma mutation dans l'Académie de Nantes, au lendemain de l'élection de François Hollande - vous l'avez rappelé vous-même sur votre antenne, il a promis le recrutement de 60000 postes - mais n'ai même pas reçu de réponse, si ce n'est un renouvellement de ma disponibilité. Je suis donc entièrement d'accord pour dire qu'il existe bel et bien une crise du recrutement des professeurs, crise dont je souffre en directe ligne...
Avatar de anonyme
J'ai entendu partiellement l'intervention d'Emmanuel Davidenkoff sur la crise du recrutement des professeurs. Au cas où il n'en aurait pas parler, je voudrais porter à la connaissance des auditeurs de France Info une raison - à mon sens majeure - pour laquelle le nombre de professeurs recrutés est inférieur au nombre de places disponibles. Il faut savoir que, contrairement au recrutement des professeurs des écoles, les professeurs certifiés sont recrutés au niveau national. Ainsi les candidats potentiels sont pour un certain nombre rebutés par l'idée d'être nommés au gré de leur résultats dans n'importe quelle académie française et quitter leur environnement. Je connais très bien le problème. J'ai obtenu mon CAPES en 2001 et ai été titularisé en 2002 dans l'Académie de Reims. Quand il s'est avéré impossible pour moi de demeurer dans cette académie pour des raisons personnelles, j'ai demandé ma mutation mais elle m'a été refusée. J'ai donc été contraint de me mettre en disponibilité pour convenances personnelles et j'ai dû changer complètement de voie pour m'installer où je le souhaitais. A ce jour, j'ai demandé ma mutation dans l'Académie de Nantes, au lendemain de l'élection de François Hollande - vous l'avez rappelé vous-même sur votre antenne, il a promis le recrutement de 60000 postes - mais n'ai même pas reçu de réponse, si ce n'est un renouvellement de ma disponibilité. Je suis donc entièrement d'accord pour dire qu'il existe bel et bien une crise du recrutement des professeurs, crise dont je souffre en directe ligne...
Avatar de anonyme
Dans le Maine et Loire, encore 7000 élèves n'ont pas accès à l'école publique dans leur commune. 1 commune sur 6 n'a qu'une école privée confessionnelle. Même dans les communes où les parents en font la demande, les élus locaux font de la résistance et s'oppose à l'ouverture d'une école publique. Le sixième des communes du Maine et Loire est hors-la-loi !
Avatar de anonyme
Ca me fait toujours autant rire d'entendre les pauvres petits profs se plaindre de leurs conditions! c'est vrai que de bosser 15h par semaines pour un minimum de 1600e par mois c'est pas facile, heureusement qu'ils ont 15 semaines de vacances payées par an pour récupérer! Et quand on voit les résultats de cette éducation on comprend bien que le niveau pour accéder à l'enseignement est passé à bac+5 Exemple de ce que j'ai pu entendre ou lire dans mon entourage venant d'une professeur de français titulaire en collège: "Vous allez à Brest? vous serez pas loin de l'Allemagne..." ou encore "y'a pas de quoi fêter un chat..." Ca serait bien de se remettre un peu en question mesdames et messieurs de l'éducation, de penser aux ouvriers qui sont payés une misère pour un travail qui leur ruine la santé, mais qui est tout aussi indispensable pour faire tourner la France.