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France Info fait la rentrée à Angers

le Mardi 4 Septembre 2012 à 10:45 mis à jour à 14:10
Par Camille Payan

France Info dans le collège lycée David d' Angers © Radio France - Clara Beaudoux

Un peu plus de 12 millions d'élèves ont fait leur rentrée des classes ce mardi. A cette occasion France Info s'est installé dans le collège et lycée David d'Angers. Mathilde Munos et Bernard Thomasson ont abordé avec des spécialistes de l'éducation, des élèves, des parents d'élèves et des professeurs différents sujets sur l'école.

En direct d'Angers, France Info s'intéresse ce mardi à la rentrée scolaire 2012. Autour de Mathilde Munos et Bernard Thomasson, les deux spécialistes éducation de France Info: Célia Quilleret et Emmanuel Davidenkoff. 

Le débat s'est ouvert sur le thème: Qu'est ce qu'une bonne rentrée ? Pour y répondre: Emmanuel Gautier (proviseur ajoint), Maël et Constance (deux élèves), Caroline Eudier (professeur tutrice) et Thomas Chamaillé (professeur stagiaire).

Qu'est ce qu'une bonne rentrée?  
 

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Autre thème abordé : la crise du recrutement dans la l'enseignement. Pour en parler: Jean-Marie Boucher (proviseur du collège et lycée David D'Angers et Joëlle Cognie (représentante du SNES).

La crise de recrutement  
 

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Troisième thème abordé mardi matin : la sélection des élèves au collège et au lycée, facteur d'accroissement des inégalités ? Mathilde Munos reçoit Jean Lenoir (principal adjoint), Martine Cauvière (parent d'élève de la PEEP) et Daniel Le Mouël  (représentant du SNES).

La réforme du lycée et le collège: machine à trier  
 

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Enfin, il a également été question de l'orientation. Les intervenants ont tenté de répondre à cette question: "Est ce que le collège prépare au lycée? Et le lycée prépare-t-il à l'université ?". Aux côtés de Mathilde Munos, Emmanuel Gautier (proviseur adjoint du collège et lycée David d'Angers), et Mathilde et Téophile, deux élèves de Terminale.

L'orientation  

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Bernard Thomasson a pris le relais à partir de 14h au lycée collège David d'Angers. Pour évoquer la rentrée en primaire: Dominique Bruneau (directeur de l'école de l'Isoret) des parents d'élèves, Christophe Boujon (chronobiologiste) et Frédéric Béaste, le maire d'Angers.

La rentrée en primaire  
 

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Après le primaire place au collège. C'est le deuxième thème abordé cet après-midi: "Le collège c'est dur ?" Pour répondre à cette question, Jean Lenoir, proviseur adjoint au collège David d'Angers et des parents d'élèves.

Le collège, c'est dur ?  
 

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France Info s'intéresse aussi au métier d'enseignant. Pour en parler: Sylvie Juhel (professeur stagiaire), Philippe Lebas et Anne Donval (deux professeurs) et Joëlle Cognie, représentante du SNES (syndicat national des enseignements de second degré).

Le métier d'enseignant  
 

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Autre thème abordé cet après-midi depuis Angers, la réforme du lycée et l'orientation avec Jean-Marie Boucher, proviseur du collège et lycée David d'Angers, un conseiller d'orientation, Mathilde et Théophile deux élèves du lycée, un ambassadeur de l'université et Daniel Le Mouël représentant du SNES (syndicat national des enseignements de second degré).

La réforme du lycée et l'orientation  
 

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Dernier sujet: la refondation de l'école avec des professeurs et des représentants de la FCPE (fédération des conseils de parents d'élèves) et de la PEEP (fédération des parents d'élèves de l'enseignement public). En duplex de Paris, Nathalie Mons, maître de conférence en sciences de l'éducation.

La refondation de l'école  
 

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Par Camille Payan
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
De la vocation, et de la formation des enseignants sur le tas ! THE PROBLEME ! et ce problème ne touche pas seulement l'enseignement. Je suis menuisier, j'aimerais faire de la formation de ce qui me passionne. Mais le problème (notamment commerciale) c'est d'aller vers l'autre (client ou stagiaire). Il y a des gens qui réussissent tout et qui ont toutes les facilités pour faire faire ou transmettre une envie de partager quelque chose et donc d'enseigner tout et son contraire (notamment dans les milieux de pouvoir politique et médiatique ! ) Il y a de quoi en vouloir et générer des jalousies camouflées quand on voit la qualité de l'enseignement dans le privé. La bas, l'envie et le partage sont très nettement supérieur non pas à cause des gros sous, mais simplement à cause de la spécificité que va généré l'établissement (donc indéniablement lié aux gros sous ! ) Mais, le nœud réside dans la manière de voir. Si on ne regarde pas le privilège des grosses fortunes, on rentre dans le jeu et on reçoit un enseignement de grande qualité. C'est du "communisme" intégré. Si on rejette les grosses fortunes, on fait du communisme désintégrant. - - - - Donc si les grosses fortunes font du mécénat , une certain synergie des collèges publics peut générer un privilège démocratique. Aussi aberrant que cela puisse paraître : Etre en fait comme tout le monde mais en fête très différent ... Au lecteur (fortuné) de voir ou donner . .... Eh, ben ! Eh ... si tout le monde vote à droite, je vais pas rester tout seul à gauche non plus !
Avatar de anonyme
Merci Emmanuel Davidenkoff (et cie). Il y a une solution contre la méritocratie : C'est permettre aux élèves de se driver entre eux. Ce, avec une mission et une structure inter section ( le plus dur étant : Post bac/ Terminale ou troisième/seconde ou CM2/Sixième). La mission est de révéler les talents. La structure fédérant cette fonction qui restitue les dignités primaires, maternelles et prénatales. Pour t'es né Toi ? ! ? Ceci fait un tout qui peut faire rire le lecteur. Mais qui restitue une sensation de ne pas être né pour que la société fasse joujou avec les enfants qu'elle produit. Ce retournement doit déranger le monde adulte. La violence (mentale ou physique) doit être orientée au gré de l'élève, afin qu'il draine lui même ses choix et maîtrise sa force mentale et/ou physique. Ce ne sont plus les adultes qui doivent orienter les forces vives des élèves. Les élèves ont une vision d'avance sur nous. Merci. ( Je n'ai pas tout écouté, mais, à l'avenir, vous pouvez mettre des liens sur vos propres pages ).’
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BOUGNOUX Philippe (anonyme),
Bonjour je suis l'émission spéciale depuis ce matin, très intéressant.. 2 questions me paraitraient intéressantes à aborder 1- Angers est-elle épargnée par la difficulté de discipliner les collégiens en cours. Quid du temps de pédagogie résiduel face à la difficulté de faire régner un climat propice à l'apprentissage? quelle autorité en classe ?? 2- Pas un mot sur le monde de l'entreprise, on entend parler d'activités artistiques menées par des enseignants, pourquoi pas, mais alors que près de 80% des élèves vont rejoindre une entreprise quel message les enseignants savent/peuvent/veulent-ils porter sur la vie en entreprise et sur l'entrepreneuriat ?? Ne pensez vous pas qu'il y a un hiatus, une forme d'incompréhension , de méconnaissance entre l'école, ses enseignants et le monde de l'entreprise... Cette ignorance ( qu'un pauvre stage de 3ème ne suffit pas à combler) est source de préjugés qui conduisent à une méfiance de ce qui fait vivre le pays.. merci Philippe
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Martin S. (anonyme) @ BOUGNOUX Philippe (anonyme),
Bonsoir, Ancien enseignant dans le bassin angevin et connaissant l'établissement de David d'Angers je peux vous dire que le constat sur la ville d'Angers est le même qu'ailleurs. Et David d'Angers bénéficie d'un "meilleur public" peut-être du fait de son caractère très urbain. Oui, à Angers, les collégiens ne sont pas tous des anges et certains perturbent les cours. Mais à David d'Angers comme ailleurs dans la ville et en France, les équipes pédagogiques et les acteurs de la vie scolaire (parents, AED, etc...) participent tous les jours au bon fonctionnement des établissements. Il est vrai qu'il faut faire plus de discipline qu'avant en tout cas. Pour votre 2e question, je pense que les élèves qui vont s'orienter vers des filières professionnelles, technologiques et/ou d'apprentissage sont repérés tôt (dès la 4e) et renseigner par le/la professeur principal, le/la chef d'établissement, le/la COP (conseillèr(e) d'orientation psychologue) en ce qui concerne le monde de l'entreprise. Il existe notamment une 3e à forte teinte professionnelle dite MDP6 (le nom a peut être changé) pour ses élèves. En ce qui concerne les élèves qui suivront un enseignement dit général, l'introduction de la SES dès la seconde (via les deux premières options proposés) me semble concourir à aider les élèves à se familiariser avec le monde de l'entreprise. Après je n'en connais pas le programme dans les détails. Je vous invite à cherche sur le portail Eduscol (http://eduscol.education.fr/cid51364/la-nouvelle-seconde-generale-et-tec...).
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