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Zone euro : Christine Lagarde (FMI) évoque la possibilité d'une "sortie ordonnée" de la Grèce

le Mercredi 16 Mai 2012 à 09:51
Par Gilles Halais

Zone euro : Christine Lagarde (FMI) évoque la possibilité d'une "sortie ordonnée" de la Grèce (document France 24)  

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La directrice générale du FMI espère que la Grèce restera dans la zone euro. "Mais nous devons être préparés techniquement à tout", ajoute Christine Lagarde, envisageant, pour la première fois, une sortie de la Grèce.

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Zone euro : Christine Lagarde (FMI) envisage, pour la première fois, une sortie de la Grèce © Reuters Yuri Gripas

Quelques heures après un nouvel échec de formation de gouvernement, et l'annonce de législatives à la mi-juin, la patronne du FMI a, mardi soir et pour la première fois, envisagé une sortie de la zone euro pour la Grèce.
Ce scenario "serait extraordinairement coûteux" et "présenterait de grands risques", concède la directrice générale du Fonds monétaire international. "Mais ça fait partie des options qu'on est obligé de regarder techniquement", ajoute-t-elle. "Nous ne l'espérons vraiment pas du point du vue du FMI, mais nous devons être préparés techniquement à tout", martèle la patronne du FMI.

De nouvelles élections législatives sont convoquées en Grèce, sans doute le 17 juin. Depuis le scrutin du 6 mai, marqué par un affaiblissement spectaculaire des grands partis et une fragmentation du paysage politique, tous les efforts déployés pour former un gouvernement de large coalition ont échoué. Les discussions ont, chaque fois, capoté sur des positions incompatibles des partisans et adversaires de l'austérité.

700 millions d'euros retirés des banques

A mesure que la Grèce s'enfonce dans la crise politique, l'extrême-gauche grappille des points dans les sondages. Et l'hypothèse d'une sortie de la zone euro devient de plus en plus crédible. Car le non-respect des engagements grecs sur l'austérité entraînerait automatiquement un arrêt des versements de l'aide financière à la Grèce, la faillite du pays et un retour à une drachme grandement dévaluée.

En quelques heures, les Grecs ont retiré 700 millions d'euros de leurs comptes en banque. Un mouvement de "peur qui pourrait évoluer en panique", reconnaissent les autorités.

Par Gilles Halais
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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Ah le FMI, de grands humanistes! et ces grecs qui ne savent pas voter! On devrait suspendre la démocratie pendant 5 ans sur toute l'Europe du sud (pour la France on va voir plus tard) et laisser la direction aux vrais spécialistes de la BCE du FMI et des agences de notation.
Avatar de anonyme
Kiridetou (anonyme),
Mme Lagarde n'a jamais été une économiste, juste une avocate formée aux Etats Unis et qui défend les intérêts des banquiers anglo-saxons. La faillite de l'Europe serait une affaire pour eux, certes, mais on n'est pas obligés de leur faire plaisir. Quant à laisser tomber la Grèce, ce ne serait pour nous rien d'autre qu'avouer la faiblesse de l'Europe : si on ne peut pas se montrer solidaires avec un pays qui représente que 3 pour cent du PIB européen, mais aussi le berceau de notre culture, nous ne sommes en effet dignes que du mépris des "états unis" (eux) d'Amérique.
Avatar de anonyme
Lavallée (anonyme),
A 13h20 ce jour, j'entends sur France Info que la Grèce risque de sortir de l'€ .Et alors ?I le journaliste ajoute que c'est la position des souverainistes d'extrême droit du moins en France. Je tiens à dire qu'il y a en France des gens de gauche qui souhaitent une sortie de l'l€ pour restituer la souveraineté monétaire du peuple. Je pense à Nikonoff du M'PEP et son excellent livre " Pour sortir de l'€." Je suis une européenne convaincue pour une Europe solidaire, coopératrice et fédérale et non pour une Europe au service du dogme néo-libéral qui asservit les peuples au nom de la finance mondiale. Laissons donc travailler Hollande sur sa position sur la croissance européenne.. Nous restons attentifs et voulons le débat citoyen avec lui et son gouvernement sur cette question. Lise lavallée
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