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Finir sa maison soi-même : nos conseils

le Mercredi 28 Novembre 2012 à 14:20
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Envie d'avoir plus de place, d'un jardin pour les enfants, faire un placement immobilier, ne pas avoir à rendre des comptes à un propriétaire... Autant de raisons qui font que pour beaucoup de Français, l'achat d'une maison représente un rêve. Plusieurs solutions : l'achat d'un bien existant, la construction totale de la maison par une entreprise de bâtiment ou, souvent par souci d'économie, en mettant soi-même la main à la pâte.

Assembler les kits de finition d'une maison en prêt-à-finir prend combien de temps ? Faut-il être un grand bricoleur ?

Alexandre Macieira, président de Mikit, constructeur de maisons individuelles en prêt-à-finir, nous donne tous les conseils pour se lancer.

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Vos réactions sur cette info
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Bertrand GILLE (anonyme),
Je finis de construire ma MOB (maison à ossature bois), et ce n'est pas par choix financier. Le gros-oeuvre a été confié à une entreprise spécialisée, avec des plans conçus par une architecte. Si je la termine moi-même, c'est pour pouvoir le dire (et vous l'écrire) : c'est possible. Certes, il faut être "bon bricoleur", et c'est plus facile avec un peu d'expérience. Cela va moins vite, mais au moins, c'est moi qui l'ai fait (et c'est bien) : - toitures végétalisées - murs intérieurs en Fermacell, isolés en ouate de cellulose - plafonds en voliges de peuplier - douches à l'italienne - VMC double flux - toilettes sèches avec compostage extérieur - phytoépuration Et si c'était à refaire, ce serait volontiers.
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Ça c'est certain que pour ma génération c'est un rêve. Cela restera même un rêve pour TREEEEES longtemps encore...
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SERVANT ETIENNE (anonyme),
cès à des logements moins chers. Ces programmes sont généralement portés par des organismes de logement social. Des maisons parties comme des petits pains Aussi, il y a un mois, à Briec, où un programme de quatorze maisons initié par l'Opac vient de s'achever, une première distribution de tracts écrits à la main annonçant qu'il restait sept maisons en accession sociale a intrigué la population. Deux semaines plus tard, nouveau tract avec une faute d'orthographe: «Attention, dernières "opportunitées", reste deux maisons en accession sociale». Ça sent la bonne affaire, il faut faire vite ont pu penser certains. Pas d'affolement. Les maisons ne sont pas encore construites. Il faut d'abord acheter des terrains que le constructeur a réservés dans un lotissement de Briec. Des appels de la police Derrière ces imprimés sibyllins, se cache en fait la société Mikit. Plus exactement une agence de Lanester (56) reprise en franchise en septembre2011 par YannickRavon, ex-salarié de la restauration alimentaire. Il a fondé la société «Confort d'Armorique» et a depuis ouvert une autre agence à Concarneau. Contacté, le gérant ne se démonte pas. «On est dans la légalité. Le numéro de Siret est mentionné sur le papier. On a une façon de démarcher différente de la concurrence. Il n'y a rien de caché». Selon lui, c'est volontairement que le message n'est pas très clair. «C'est une stratégie commerciale» qui permet à la société de capter une clientèle plus large. «Et ça marche!», assure le commercial Dimitri Desmeulles. «À chaque fois que nous arrivons dans un nouveau secteur, la police nous appelle, comme à Briec et Quimper. Elle pose des questions sur les petites annonces. Elle est vite rassurée. Nous ne sommes pas une société malhonnête».
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