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Première journée chahutée au Salon de l'Auto

le Samedi 29 Septembre 2012 à 13:04 mis à jour à 23:00
Par Sylvie Johnsson, Elise Delève

Le Mondial de l'Automobile a ouvert ses portes ce samedi matin sous les protestations d'une cinquantaine de salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois. Plus de 350 salariés de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde) sont ensuite arrivés, menés notamment par Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon. Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, resté dans son département de Saône-et-Loire, a répondu sur Twitter.

"Visiteurs du Mondial de l'Automobile, ne vous inquiétez pas. Nous sommes juste venus sensibiliser l'opinion publique et mettre un carton rouge au gouvernement et à Arnaud Montebourg" a crié Tanja Sussest, déléguée du SIA, le syndicat majoritaire à PSA-Aulnay, une usine promise à la fermeture dans deux ans.

Mais selon le ministère du Redressement productif, il n'a jamais été question pour Arnaud Montebourg de revenir ce week-end au Salon où il s'était déjà  rendu jeudi et vendredi. L'agenda du ministre transmis officiellement par Bercy la semaine dernière mentionnait pourtant bien la participation de M. Montebourg à "l'ouverture officielle du salon de l'automobile", ce samedi à 9H30.

Vers 15h, Arnaud Montebourg a réagi sur Twitter en écrivant qu'il se rendrait "comme prévu au salon samedi prochain".

 

Des salariés de PSA manifestaient ce matin au Mondial de l'Automobile, reportage de Sébastien Paour  
 

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"Ford sauvons les emplois" (salariés)

Juste après l'intervention des salariés de PSA d'Aulnay, 360 salariés de Ford, de l'usine de Blanquefort (Gironde) ont débarqué au Salon de l'Auto. A leurs côtés, Philippe Poutou, ex-candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à la présidentielle, Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA et Jean-Luc Mélenchon, candidat de Front de Gauche à la présidentielle. 

Olivier Besancenot à dénoncé "un gouvernement qui a choisi son camp" alors "qu'il peut imposer une loi pour interdire tous les licenciements (...), ce qui peut-être fait en une journée".
Jean-Luc Mélenchon a lui dénoncé ces entreprises dont l'objectif premier est "comment faire du fric".

Les salariés de Ford ont traversé les couloirs bondés du salon en tenant des grands autocollants "Ford, sauvons les emplois" et ont scandé "rien n'est à eux, tout est à nous".

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Un salarié de l'usine Ford de Blanquefort au Salon de l'auto © Maxppp Xavier de Torres

 

Par Sylvie Johnsson, Elise Delève
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