aller directement au contenu
  • Votre radio, vos favoris, vos alertes personnalisées

Quick poursuit l'un de ses salariés qui twittait son quotidien professionnel

le Vendredi 4 Janvier 2013 à 05:00
Par Antoine Krempf

Quick envisage de porter plainte contre l'auteur des tweets du compte @EquipierQuick

Le groupe de restauration attaque un employé de l'un de ses restaurants pour "propos diffamatoires". Sur le compte @EquipierQuick, le salarié affirme ne pas vouloir critiquer la marque mais faire "avancer nos droits".

Cela faisait deux mois que le salarié notait sur Twitter les affres du quotidien d'un employé de la chaîne de restauration rapide. Sur @EquipierQuick, le jeune homme raconte à ses 2.500 abonnés les journées de travail, les habitudes alimentaires des clients, mais aussi certains manquements aux règles d'hygiène :

Autre volet des messages postés sur le réseau social : le sort des salariés. Le jeune homme décrit notamment "la pression" et les "heures supplémentaires" payées au rabais.

Des propos qui ne passent pas chez Quick. Le jeune salarié affirme avoir été suspendu le 30 novembre dernier, et être "sans nouvelles de son employeur depuis".

De son côté, la direction a considéré "ces propos comme diffamatoires dans  la mesure où ils mettent publiquement en cause la réputation de Quick". La chaîne explique que les audits réalisés dans le restaurant "ont démenti tous les faits dénoncés" par le salarié. Le groupe affirme envisager "des poursuites pénales à l'encontre de la personne qui se cache derrière le compte". Réponse de @EquipierQuick :

Le jeune homme risque jusqu'à 12.000 euros d'amende. 

Sur son compte Twitter, @EquipierQuick pointait notamment des manquements aux règles d'hygiène. Précisions de Marion L'Hour  
 

Lecture
 
Partager

 

Par Antoine Krempf
7
Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
J'ouvrelesyeuxetjetire mareverance (anonyme),
Je parle en connaissance de cause, pour avoir servi plusieurs enseignes de restaurations rapide..tous se valent et se défendent sur l'hygiène et les normes HACCP, mais tous ont eu , ou font régulièrement des impasses sur le recodage de salades du midi non vendue jusqu au soir , ou des pâtisserie poussées un jour de plus..., ou le dépannage de denrées entre resto qui est strictement interdit si pas de camion refrigéré...payer un camion pour 2 cartons de salade pour 2heures de rush...le Chiffre d affaire en prend un coup...et l'équipe aussi, donc on prends le gauche et on assume !a nos risques et périls . Maintenant tout les restaurants ont leurs petites astuces et impasses invisible aux yeux du consommateur pour limiter les pertes et battre les records de CA tant attendus par la hiérarchie. Sinon on vous dégage vite fait, par tout les moyens, harcèlement, pression, linchage et j'en passe...ce metier ingrat ! C'est bien connu !
Avatar de anonyme
LM Bergès (anonyme),
Stop à la régression sociale, ce n´est pas parce qu´il y a une crise que les entreprises doivent se permettre des choses inadmissibles. Vive la liberté d´expression. Tous les salariés des entreprises devraient avoir le droit de s´exprimer sur leurs conditions de travail. C´est salubre pour l´économie et pour les humains.
Avatar de anonyme
Il n'y a rien de diffamant en disant les pratiques que tous le monde connait. La réputation de ce genre de cantine est connue depuis longtemps.
Avatar de anonyme
Si les fais sont réels il a raison de les denoncer mais ça risque d'etre le pot de terre contre le pot de fer......
aller directement au contenu