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Nicolas Rousselet, PDG du groupe G7, lance des taxis collectifs pour "s'adapter à la conjoncture"

le Samedi 12 Mai 2012 à 05:00
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Le taxi brousse arrive en France? En quelque sorte car ce mois-ci G7 lance le "WeCab", un taxi collectif qui sera d'abord exclusivement dédié aux courses vers les aéroports parisiens. Mais au-delà de cette nouveauté, le patron des taxis G7 plaide pour une concurrence plus loyale et notamment avec Autolib.

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Nicolas Rousselet, PDG du groupe G7 © FranceInfo

Le groupe G7 ce sont bien sûr les taxis du même nom mais aussi des entreprises de logistique (MGF, Homebox et Mobilbox) ainsi que le loueur de voitures Ada. Au total, ce sont 1846 salariés.

Avec un chiffre d'affaire consolidé de 310 millions d'euros l'an dernier, en progression de 5% par rapport à 2010, le groupe ne connaît pas la crise.

Et notamment la principale activité de l'entreprise : les taxis. Avec sa double casquette de loueur et de radio,Taxis G7 est le numéro 1 mondial du taxi avec 16 millions de courses en 2011, 7 400 taxis affiliés à Paris et en province.

Comme les autres professionnels du secteur, le groupe G7 souffre de la hausse du prix du carburant et multiplie les astuces pour moins dépendre de l'or noir. L'une d'entre elles est de développer la flotte de véhicules hybrides. Les chauffeurs de taxis sont ainsi demandeurs de voitures hybrides. 500 Prius ont ainsi intégré la flotte de G7.

Dans un rapport publié en 2008, Jacques Attali se prononçait pour l'augmentation du nombre de taxis à Paris, une des capitale européenne où il y en a le moins comparé au nombre d'habitants. Le patron du groupe G7 se dit raisonnablement favorable à l'augmentation du nombre de licences accordées.

Sans aller jusqu'à parler de concurrence déloyale, Nicolas Rousselet s'en prend à Autolib au motif que les voitures électriques de Vincent Bolloré bénéficient de places de parking pour un coût modique sur la chaussée, ce qui n'est pas le cas d'Ada, le loueur de voitures du groupe G7 :"Nous, on est dans des secteurs où on ne bénéficie d'aucune subvention. On veut que ce soit la même chose pour tout le monde !"

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