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Philippot (FN) propose que l'Etat "monte au capital de PSA"

le Mardi 24 Juillet 2012 à 07:15
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A la veille de la présentation du plan de soutien à la filière automobile, Florian Philippot suggère que l'Etat achète des parts du groupe PSA, "qui ne vaut plus que 2,5 milliards d'euros". Le vice-président du FN revient également, en duplex des studios de France Bleu Lorraine à Metz, sur le plan d'aide à l'Espagne et sur le discours de François Hollande lors des commémorations du 70e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv.

Florian Philippot (FN) : "La France n'était pas à Vichy. La France était à Londres" © Radio France

"On l'a fait pour la Grèce, plusieurs fois, on l'a fait pour l'Irlande, pour le Portugal. On voit bien que cela ne sert strictement à rien [...] et l'on devrait s'engager maintenant à hauteur de 500 milliards d'euros pour l'Espagne, et demain à 700 milliards d'euros pour l'Italie. Nous ne sommes pas sur la bonne voie et en même temps nous sommes en train de nous endetter", analyse le vice-président du Front national. "Et en parallèle on fait payer durement au peuple cette politique inutile et cruelle, par des plans d'austérité qui se multiplient, qui s'aggravent, et qui se traduisent par des baisses de salaires, des baisses de retraites et la suppression progressive de tous les services publics", poursuit Florian Philippot, se plaçant une fois de plus en pourfendeur de la monnaie unique et de "cette caste euro fanatisée" qui s'entête à ne pas préparer"fin concertée de l'euro".

L'Etat doit "monter au capital de PSA"

S'agissant spécifiquement de PSA Peugeot-Citroën, le vice-président du FN propose que l'Etat "monte au capital de PSA, dont 70 % sont en bourse. Et cela ne vaut plus de 2,5 milliards d'euros", selon Florian Philippot.

A la veille de la présentation par le gouvernement de son plan d'aide à la filière automobile, le Front national exige que cette aide soit assortie de "contreparties : l'interdiction des délocalisations, l'obligation de travailler avec des PME françaises et il faudra se poser la question du protectionnisme parce que nous sommes en train d'être ravagés par des économies extérieures, chinoise notamment, qui, elles, se protègent", explique Florian Philippot.

"La France n'était pas à Vichy, la France était à Londres"

"Je suis assez attristé de voir ce concours de repentance et de salissure de l'image de la France [...] Il n'y a qu'en France qu'on voit cela", lance Florian Philippot, après le discours de François Hollande lors des commémorations du 70e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv. "Il faut rétablir la vérité : la France n'était pas à Vichy, la France était à Londres [...] Nous étions occupés par la force nazie, il faut redire la vérité et cesser de culpabiliser les Français, de leur faire croire que leur pays a tout raté et a fait mal", déclare Florian Philippot. 

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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
cossic (anonyme),
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Venir des décennies plus tard déclarer qu'on est responsable ou pas, c'est ridicule, la génération actuelle n'est responsable que de ce qu'il se passe actuellement!! on est responsable de nos actes et pas responsable des actes des générations précédentes
Avatar de anonyme
Bouza (anonyme) @ cossic (anonyme),
Vote(s) 131
la Vie ne fonctionne pas tout à fait comme cela. En effet, beaucoup de Psy vous le diront, l'héritage transgénérationnel est quelque chose qui existe. En bref, vous portez la responsabilité des erreurs de vos aïeux. Et tant que vous ne les avez pas "réactualiser", amener au présent, vous en portez le poids. Pour autant, il y a en effet en France, avec M Chirac et maintenant avec M Hollande, un goût immodérer de la repentance.
Avatar de anonyme
janvier 95 (anonyme),
Vote(s) 136
La france de demain c'est l'espagne d'aujourd'hui !