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Comment calmer la crise de la dette

le Mercredi 27 Juin 2012 à 19:20
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La pression monte sur les responsables européens qui se réunissent demain et vendredi à Bruxelles. Alors que la crise de la dette s'aggrave, les marchés guettent toute décision

C'est le 19ème sommet européen depuis le début de la crise grecque en décembre 2009. Et depuis la contagion gagne. L'Espagne, le Portugal et Chypre ont demandé l'aide de la zone euro. L'Italie est malmenée sur les marchés.

Au delà de la relance de la croissance et de la taxe sur les transactions financières sur lesquelles sont tombés d'accord la France, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie, une des idées qui est sur la table c'est le fonds d'amortissement des dettes. Les dettes des Etats de la zone euro seraient placées dans un fonds ad hoc, ou du moins la partie au dessus de 60 % du produit intérieur brut qui est la limite maximum fixée par le Pacte de stabilité. Ce qui représente 2 300 milliards d'euros. Les pays auraient 25 ans pour rembourser cette dette. Ce qui devrait faire baisser les taux d'intérêt. Mais pour y participer les Etats devraient avoir un déficit structurel inférieur à 0,5 % du pib. Mathilde Lemoine, chef économiste de HSBC France et membre du conseil d'analyse économique a rencontré il y a quelques jours les 5 sages allemands qui ont mis au point cette proposition. Mais pour elle ce n'est pas la solution à la crise de la dette en Europe

Mathilde Lemoine  
 

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Le gouvernement étudie une taxe sur les produits pétroliers 

C'est une mesure qui pourrait être prise dans le cadre du collectif budgétaire qui sera présenté le 4 juillet prochain. Selon l'union des industries pétrolières, cette taxe si elle est mise en oeuvre rapporterait 500 millions d'euros cette année dans les caisses de l'Etat. Il s'agirait d'une taxe exceptionnelle prélevée sur les pétroliers en fin d'année.

 

Après le gouvernement c'est l'administration qui va se mettre à la parité

La logique de la parité doit être étendue à toute la sphère publique, jusqu'aux autorités administratives indépendantes comme le CSA ou la commission de régulation de l'énergie. Le gouvernement va publier en fin d'année un récapitulatif des nominations. La question des femmes dans l'entreprise sera posée lors de la conférence sociale prévue les 8 et 9 juillet prochain.

 

La justice va enquêter sur la nomination du patron de BPCE 

La Cour de cassation a donné son feu vert aujourd'hui. Nommé à la tête du groupe Banque populaire caisse d'épargne, François Pérol est accusé par les syndicats de prise illégale d'intérêt. Il lui est reproché d'avoir été nommé à la tête du groupe alors qu'il est l'artisan de la fusion entre les deux entités. Ce qui est interdit. Un fonctionnaire ne peut pas exercer de fonction dans une entreprise qu'il a surveillée ou conseillée pendant les trois ans qui suivent son départ. La commission chargée de statuer sur ce type de cas ne s'était pas réunie.

 

Comme Pôle emploi les associations d'aide aux chômeurs sentent la crise monter

Et c'est le cas de Force Femmes, une association fondée il y a six ans pour aider les femmes de plus de 45 ans à retrouver un emploi. En six ans, 12 000 femmes ont été accompagnées et 30 % d'entre elles ont retrouvé un emploi. Grâce aux formations organisées par l'association mais aussi aux entreprises partenaires. Et à celles qui déposent leurs offres d'emploi sur le site

Les explications d'Elise Moison la déléguée générale de Force Femmes

 

Elise Moison  
 

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Concentration annoncée dans les articles pour enfants 

Le groupe de vêtements français Orchestra Kazibao a racheté la société belge Prémaman. Celle ci compte 280 magasins dans 38 pays.  Le futur ensemble réalisera 400 millions d'euros de chiffre d'affaires. 

Concentration aussi dans l'édition 

Le groupe Gallimard va racheter Flammarion pour 185 millions d'euros. La maison d'édition appartenait au groupe italien RCS Mediaset. L'opération est maintenant soumise à l'autorité de la concurrence. Si elle donne son feu vert, le rapprochement des deux entreprises donnera naissance au numéro trois français du secteur.

 

L'Ile de France veut aider ses PME à grandir 

Et pour cela le conseil régional a mis en place une plate forme d'accompagnement spécialisé avec un double objectif réindustrialiser la région et faire passer 500 PME au dessus du seuil de 50 salariés. Les quatre structures qui travaillent sur ces sujets seront regroupés en un lieu et elles pourront accompagner les entreprises entre dix huit mois et trois ans.