En plein débat sur la désindustrialisation de la France, le PDG du constructeur automobile français Carlos Ghosn, et le roi du Maroc Mohammed VI vont célébrer ensemble un évènement qui inquiète les salariés français. En 2004 Renault fabriquait plus d'un million de voitures en France, aujourd'hui moins de 500.000.
Carlos Ghosn a tenté de rassurer les salariés © Reuters Ricardo Moraes
Pour obtenir cette usine, Rabat a exonéré Renault d'impôt sur les sociétés pendant cinq ans et de taxes d'exportation. L'Etat marocain a aussi mis à disposition les infrastructures et financé un centre de formation pour le personnel.
Pour Renault, ce centre de production de Tanger est un enjeu primordial pour lequel il a investi environ 1 milliard d'euros.
Cette usine pourra produire jusqu'à 400.000 véhicules dès l'an prochain. Il s'agira de trois véhicules à bas coût, notamment un monospace et un utilitaire léger. Les syndicats craignent qu'ils viennent concurrencer le Scenic et le Kangoo produits dans les usines de Douai et de Maubeuge.
L'inquiétude de Samuel Bauvois, délégué syndical Sud à l'usine Renault de Maubeuge
Selon Carlos Ghosn les voitures construites au Maroc vont s'adresser à des marchés différents...

Christiane Taubira dans le viseur de l'UMP
Marine Le Pen n'exclut pas de soutenir " très exceptionnellement " des candidats UMP ou PS aux législatives
Orage dévastateur à Nancy : un phénomène "méditerranéen"
Après l'orage, des images de "désolation" à Nancy
Lancement réussi de la fusée privée Falcon 9 vers la Station spatiale internationale
La première rencontre entre Hollande et Obama vu par Chaunu
Napoléon III
"Cent vies et des poussières", de Gisèle Pineau
Gaz Coombes, l'effet d'une bombe
Le déménagement des Archives Nationales
Sochaux : Lopy passe professionnel
Championship : Changement de format
Roland-Garros : Arnaud Clément confiant
Divers : McEwen raccroche
Economie : Formula One bientôt cotée en bourse'
Orlando : Stan Van Gundy limogé
Interclubs / Lemaitre : " Je ne suis pas encore au niveau "
Antoine Guillamon s'est imposé comme l'une des révélations de la saison avec Lyon
Entrée, plat et dessert d'un grand chef à moins de 4 euros
Renaissance de la Route de la soie 










