Les collections haute couture ont lieu à Paris, et à Paris seulement, deux fois l’an, en janvier et juillet. Marie-Noëlle Demay, rédactrice en chef mode du magazine "Marie Claire" a suivi, la semaine dernière, celles du printemps-été 2012.
Cette appellation haute couture est juridiquement protégée et la liste des maisons est établie chaque année par le ministre en charge de l’Industrie. Quand aux conditions, il faut retenir l’obligation d’avoir son propre atelier et que les modèles y soient réalisés, ainsi que la présentation d’une collection d’au moins 25 passages.
Douze grandes maisons répondent à l'appellation haute couture et une quinzaine d’autres sont invitées, souvent de jeunes créateurs chargés d’insuffler un peu de sang neuf.
Au moment où la crise fait rage, la haute couture a plus que jamais sa place. Outre la part de rêve qu’elle instille, elle fait vivre des dizaines d’ateliers et des artisans –brodeurs, plumassiers, chapeliers, etc…-dont le monde entier nous envie le savoir-faire. C’est un artisanat sur lequel s’appuie ensuite les parfums, les accessoires, le PAP. Il y a une certaine forme de rentabilité, celle de l’image.
Il y a de vraies clientes couture, ce sont souvent les mêmes d’ailleurs, qui achètent le prêt-à-porter de luxe. Elles viennent souvent du Brésil, de la Russie, de l’Inde et bien-sûr, de la Chine et sont prêtes à toutes les folies pour s’offrir ce qui peut être considéré comme une œuvre d’art.
Les temps forts de ces quatre jours :
Chaque défilé est exceptionnel dans ce qu’il présente mais cette année Chanel a transformé la galerie du Grand Palais en A380 en reconstituant totalement l’intérieur de l'avion. Une carlingue qu’on aurait juré réelle, deux rangées de quatre sièges chacun. A la base de leur dossier, un ruban lumineux pour indiquer votre numéro de siège, comme dans un véritable avion. Au sol, une moquette bleu nuit, siglée des célèbres CC, un minibar ambulant et, pour parfaire l’illusion, le plafond de la carlingue qui figurait le ciel. Les mannequins ont défilé dans l’allée centrale et l’homme au catogan le plus célèbre de France est venu saluer en sortant, bien évidemment, d’une cabine de pilotage là aussi reconstituée.
Certaines maisons ont préféré le chic feutré de leurs salons de couture, renouant ainsi avec la grande tradition d’un Christian Dior par exemple. D’autres louent des salons de grands hôtels. Certains privilégient les lieux avec une âme, des hôtels particuliers, ou même un musée…

Christiane Taubira dans le viseur de l'UMP
Horizon 2017 : quelle avenir pour l'apprentissage ?
Orage dévastateur à Nancy : un phénomène "méditerranéen"
Après l'orage, des images de "désolation" à Nancy
Lancement réussi de la fusée privée Falcon 9 vers la Station spatiale internationale
La première rencontre entre Hollande et Obama vu par Chaunu
Napoléon III
"Cent vies et des poussières", de Gisèle Pineau
Gaz Coombes, l'effet d'une bombe
Le déménagement des Archives Nationales
Football: Chelsea confirme le départ de Didier Drogba
(Finale) : Poite au sifflet
Roland-Garros : Arnaud Clément confiant
Giro : Rodriguez croit en la victoire finale
Economie : Formula One bientôt cotée en bourse'
Orlando : Stan Van Gundy limogé
Interclubs / Lemaitre : " Je ne suis pas encore au niveau "
ChE (H/1500m) : Pannier file en demies
Moscou : Siskauskas met un terme à sa carrière
Entrée, plat et dessert d'un grand chef à moins de 4 euros
Renaissance de la Route de la soie 











